À Marseille, la justice s’intéresse à un chasseur d’immeubles en péril
Depuis les effondrements de la rue d’Aubagne en 2018, la société J.J.O a multiplié les achats d’immeubles sous arrêté de péril. Sans assumer la prise en charge des habitants délogés, le propriétaire s’emploie plutôt à rompre les baux, afin de revendre les biens vides de tout occupant une fois la mainlevée du péril obtenue. Après deux condamnations devant le tribunal civil en 2022, ce business plan fait l’objet de plaintes pénales. Le parquet a ouvert une instruction.







































