Plus qu’un. « Le prochain maintenant on sait que c’est Zoccola, et c’est le dernier camp important qui reste ». Malgré les alertes lancées par les associations, notamment le réquisitoire implacable déroulé cet été par Médecins du Monde, et la promesse d’une table ronde, aujourd’hui encore réclamée par des maires de secteur comme Patrick Mennucci (PS, 1/7) et Samia Ghali (PS, 15/16), Caroline Godard (Rencontres Tsiganes) en semble réduite à compter les expulsions et démantèlements. Ce matin, vers 6 heures, environ 200 Roms ont dû faire leurs bagages du camp qu’ils avaient installé à Font Vert.
« Ils commencent à détruire les cabanes au tractopelle, le Samu Social vient récupérer ceux qui seraient volontaires pour un retour en Roumanie, les autres sont repartis par petit groupes on ne sait où », racontait-elle à 9h. Des migrants qui avaient pour beaucoup déjà échoué dans le 15e après plusieurs expulsions, venant grossir le camp, même si d’autres étaient présents depuis assez longtemps pour engager un processus de scolarisation, commentent les associations.
Plus qu’un donc, et du côté de l’État on ne doit pas être mécontent d’être quasiment venu à bout de la tâche réaffirmée vendredi dans La Provence par le nouveau préfet de police Alain Gardère : « l’expulsion des quelques campements qui donnent une mauvaise image de Marseille », et doivent donc « disparaître ». Les Roms eux, ne disparaîtront certainement pas, ni l’urgence sanitaire et sociale dans laquelle ils se trouvent, mais sans grands camps permettant de l’illustrer le mythe de la « ville d’accueil ouverte sur le monde » serait ainsi sauf.
Une journaliste en garde à vue
Pas mécontent donc, car tout à son idée de sauvegarder « l’image de Marseille », la préfecture tente désormais de procéder à des expulsions à huis clos, ce qui passe très mal du côté des médias et des associatifs. Bernard Eynaud, président de la Ligue des droits de l’homme des Bouches-du-Rhône a décrit à l’AFP un « climat tendu » avec des policiers « très nombreux, hargneux et agressifs, ce qui est nouveau ».
Mardi dernier à la Capelette, le « périmètre de sécurité » interdisant aux journalistes de filmer avait scandalisé, la LDH criant au « déni de démocratie ». « Ce matin lorsque Alain Gardère est venu ils ont donc laissé rentrer les caméras », raconte Caroline Godard. Pas d’interdiction donc, mais une médiatisation très encadrée.
La journaliste de Med in Marseille Anne-Aurélie Morell en a fait les frais. Présente à l’intérieur du camp dès 6 heures avant l’arrivée des forces de l’ordre, elle a « ne voulait pas sortir du terrain » comme lui en intimaient l’ordre les policiers et « a été expulsée manu militari. Elle est depuis en garde à vue », raconte Caroline Godard, présente elle aussi aux aurores. Au commissariat du 15e arrondissement, on confirme, précisant qu’on lui reproche « des faits d’outrage à agent de la force publique ».
Pas habitué à ce genre de situation, le coordinateur du site Ahmed Nadjar se retrouve un peu pris au dépourvu du point de vue juridique. « C’est un peu l’ambiance en ce moment… », souffle-t-il. Une chose est sûre pour lui : « si ils ne nous laissent filmer que ce qu’ils veulent, il n’y a plus de presse ». La préfecture n’a pour l’instant pas retourné notre appel pour avoir plus d’information sur la méthode comme le déroulement de l’expulsion.
Actualisation à 14h : Anne-Aurélie Morell est sortie de garde à vue vers 13h30. Du côté de la préfecture, pas de nouvelles si ce n’est un communiqué collector : « L’évacuation s’est déroulée sans heurt et dans de bonnes conditions. »
Actualisation à 16h. Ayant indiqué que, malgré son absence de carte de presse, elle comptait exercer son travail normalement comme depuis 10 ans, Anne-Aurélie Morell affirme avoir été « attrapée « en bascule », c’est-à-dire la tête en bas en avant, un policier de chaque côté, me tenant par les bras et l’entrejambe. Je leur ai dit que je ne leur permettait pas de me toucher les parties intimes puis, ce que je n’aurais pas dû faire, les ai traités de fascistes et collabos, d’où l’outrage et la rebellion puisque je n’allais pas me laisser emmener comme cela ». Elle conteste en tout cas avoir insulté les policiers avant son interpellation musclée.
Menottée et emmenée au commissariat du 15e, elle est ressortie après 6 heures de garde à vue et est convoquée le 7 octobre auprès du délégué du procureur dans le 13/14, et pourrait s’en tirer avec un stage de citoyenneté à 50 euros. « Vu ma position quelque peu incertaine (sans carte de presse, ndlr), je ne sais pas encore si je vais déposer plainte pour atteinte à la liberté de la presse et arrestation arbitraire », poursuit-elle, indiquant avoir pris l’attache du Syndicat national des journalistes et de Reporters sans frontières. Elle sera l’invitée ce soir de LCM.
Vos commentaires
27 commentaires
sur "Expulsion d'un camp de Roms à Marseille : l'Etat durcit le black-out médiatique"
bod66, 1 octobre 2011 à 19:35 min
copieur
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j's, 29 septembre 2011 à 22:34 min
S'en prendre aux plus faibles dont presque personne s'en préoccupe c'est plus simple; et puis ça donne l'impression que l'état fait quelque chose pour les pauvres citoyens spoliés; alors qu'avoir les couilles de s'interposer face aux VRAIS problèmes et face aux puissances nuissibles, là y'en a tants qui ferment leurs gueules et qui ne bouge pas le petit doigts! ça rassure les moutons les boucs émissaires!
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Casanovette, 30 septembre 2011 à 12:03 min
" alors qu’avoir les couilles de s’interposer face aux VRAIS problèmes et face aux puissances nuissibles, là y’en a tants qui ferment leurs gueules et qui ne bouge pas le petit doigts! ..."
Ben disons que nos gouvernements doivent leur place à ces " puissances nuisibles " ... Il faut donc NATIONALISER le budget des campagnes électorales et le répartir équitablement entre tout les partis ( petits et grands ). c'est tout.
Ne me remerciez pas, je le fais de bon cœur !
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Casanovette, 28 septembre 2011 à 21:51 min
Le nouveau préfet amène avec lui un nouveau mode opératoire et l'atmosphère qui va avec, plus connu sous le nom de : Fascisme.
Marseille 2030 aura retenu son nom, il apparaitra dans les manuels d'histoire ... retenez le dès à présent : Alain Gardère ... connu dès à présent des policiers eux même ( sources sures et de premières mains) comme étant un fou dingue.
Sarkozy pense-t-il évacuer ses casseroles qui l'attendent de pied ferme en 2012, en contribuant à entrainer à sa perte totale et son désaveux complet, notre pays La France ? Question.
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etranger, 28 septembre 2011 à 14:15 min
ERREUR, j'ai oublié un verbe. Lire :
CEUX QUI SOUHAITENT ETRE ACCUEILLIS
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etranger, 28 septembre 2011 à 14:13 min
Marseille demeure une ville d'accueil, mais pour CEUX QUI SOUHAITENT ACCUEILLIS,
par pour ceux qui ne font aucun effort pour apprendre le français mais connaissent seulement certaines phrases du style "vous n'avez pas le droit, je suis mineur(e)"
quand dans votre vie personnelle, vous invitez à votre table un ami qui sans vous expliquer pourquoi va vous "faire la geule" toute la soirée .... vous allez naturellement hésiter à le réinviter
C'est tou bête !!!
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marie, 28 septembre 2011 à 14:10 min
on a l'impression d'être remonté dans le temps sous le régime de Vichy !!! et malheureusement ça n'est pas qu'une impression ou un mauvais rêve !! et puis il y a les mêmes personnes, les mêmes mentalités qui suivent le pouvoir en place, qui trouvent normal qu'on traite les humains, hommes, femmes, enfants, de cette manière. dans les années 40, les politiques justifiaient aussi leur propagande antisémite, antitziganes, anti homexuels, et des gens les croyaient comme maintenant !!! l'histoire ne vous apprend donc rien ??? quelle honte !! aucune raison sur terre, aucune, ne justifie de traiter des humains de cette manière ! c'est la honte de l'humanité ces manières de procéder !
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Anti-mafia, 29 septembre 2011 à 16:05 min
Idem commentaire précédent : votre propos est honteux, c'est une banalisation indigne de ce que furent les camps de concentration et d'extermination lors de la 2e guerre mondiale. Non, le retour en Roumanie de citoyens roumains n'est pas l'équivalent d'un acte de barbarie.
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frag, 27 septembre 2011 à 19:25 min
Nous sommes le 26 septembre 1942 le prochain départ pour la Pologne est a 22h45
j ai bien l impression que beaucoup de personnes ont oublier les camps nazi et l excuse de je ne fait que mon travail !!je plaint les décideurs et leur exécutants!
il vous faut toujours un bouc emmissaire des qu il ya crise ou quoi ??? les camps que nous devrions evacuer sont les camp de trader, de banquiers et tout les partisan du fascisme financier ce sont eux les responsables des crise economique humanitaire et sociale ce ne sont pas des roms mais pensez vous que ceci est normal par exemple ? : https://www.facebook.com/photo.php?v=223860131002062 ???? Pensez vous aussi que la ratp propose ses services a l evacuatioin de camps roms en affretant des tramways pour l occasion ? http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/09/01/la-ratp-accusee-d-avoir...
j ai de plus en plus peur quand a l avenir de ce monde !! vraiment ! le populisme et le fascisme financier sont la gangrenne de se monde pensez y .
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Anti-mafia, 29 septembre 2011 à 16:04 min
Votre propos est honteux, c'est une banalisation indigne de ce que furent les camps de concentration et d'extermination lors de la 2e guerre mondiale. Non, le retour en Roumanie de citoyens roumains n'est pas l'équivalent d'un acte de barbarie.
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arjpr, 27 septembre 2011 à 18:04 min
que les gens qui les plaingnent, les fassent vivre chez eux. ils ont un pays, ils y retournent.
pas du travail pour les jeunes français, l'econonomie qui va mal et nous aidons les étrangers avec l'argent de nos impots, y en a assez..bin vontent qu'ils soient partis.
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céhère, 27 septembre 2011 à 18:52 min
On les aide tellement qu'ils vivent dans des bidonvilles mais bon ça doit être pour le côté "folklorique" j'imagine...
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DANYEL23, 27 septembre 2011 à 18:48 min
Tout à fait d'accord-
Une grande partie n'est pas en France pour s'intégrer-
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Julien VINZENT, 28 septembre 2011 à 11:30 min
Bonjour,
vous leur avez demandé ? vous vous basez sur une étude, une expérience de terrain de plusieurs années ? Sinon, d'où vous vient cette affirmation définitive ? Et que sont-ils selon vous venus faire alors (si l'on estime que l'intégration consiste à trouver un logement, une emploi, scolariser ses enfants, etc.) ?
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Romain Fiorucci-Lutaud, 27 septembre 2011 à 16:20 min
Rectification à votre article : LCM n'était pas présent sur le réglement de compte de samedi soir.
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Julien VINZENT, 27 septembre 2011 à 17:50 min
merci c'est corrigé
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citoyenne13, 27 septembre 2011 à 15:20 min
@anti-mafia: ben voyons, l'immigration du bon travailleur qui fait venir ensuite sa famille, bien sage. Vous connaissez l'un des premiers livres de Tahar Ben Jelloud, sur la misère affective et morale de tous ces immigrés coincés en France des décennies sans leur famille ? Jamais entre-aperçu ces résidants des petits hôtels, ces vieux retraités seuls à la pension aussi minable que leur hôtel? Pour dire que le principal tord reproché à cette immigration, bien qu'européenne, est de refuser de jouer le jeu de la séparation familiale et de l'invisibilité. Le nouveau préfet joue le rôle dicté par les roux (véreux) de service. La France en terme de liberté de la presse? Glissée en chute libre de 7ème mondial au niveau d'une république bananière selon Reporters sans frontière ! Billet gratos offert à la journaliste par le préfet, pour aller faire un reportage sur la vie des roms en Roumanie et ailleurs. Qu'on nous informe sur comment font si bien les autres pays européens vis-à vis des roms, que diable!
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Bod66, 27 septembre 2011 à 14:45 min
J'oubliai, je vote triste car même si l'ambiance "Lampedusa" commence à me prendre le chou aprés plus de 20 ans passés à Marseille, on ne peut se réjouir de voir des nécessiteux mis à la rue ( ils y étaient déjà remarque) avec femmes et enfants en pleurs.
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Bod66, 27 septembre 2011 à 14:35 min
100% d'accord avec Anti-mafia.
Cependant, le camp visible en arrivant en TGV, c'est pas mal quand même, ça permet au voyageur d'être sur ses gardes en descendant à la gare.
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jojomigrateur, 27 septembre 2011 à 13:59 min
Si j'ai bien compris, il ne reste plus au préfet qu'à inventer la déportation de journaliste encombrant...
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Anti-mafia, 27 septembre 2011 à 13:47 min
Pierre, Marseille est une ville d'accueil, mais on n'est pas obligé d'en faire une idéologie et d'accepter toutes les dérives : quand des ressortissants étrangers viennent par familles entières sans avoir rien anticipé de leurs moyens de subsistance, et comptent sur la mendicité, la rapine, et les associations pour s'en sortir, les tensions avec les populations locales deviennent extrêmes.
Pendant des décennies, l'immigration de travail, c'était un chef de famille qui venait seul trouver un emploi, puis un logement, apprenait la langue française, et qui faisait ensuite venir sa famille dès qu'il le pouvait. Là, ce n'est plus le cas, et nos sociétés ne sont pas organisées pour prendre en charge (et fournir logement et emplois) tous ceux qui décident de venir en France avec femmes, enfants et grands-parents.
Il faut aussi ne pas se laisser abuser par les associations qui englobent toutes ces situations derrière une appellation "Rom" : le problème n'est pas qu'il s'agit de Roms, mais de citoyens roumains qui viennent en France en pensant pouvoir construire des cabanes où ils le peuvent / veulent. Les Etats membres de l'Union européenne se sont penchés sur ces phénomènes de migrations intra-européennes, et les règles qu'ils ont adoptées visent à éviter ces dérives.
On peut à la fois avoir de la compassion, et refuser de céder à la démagogie ambiante.
ps: je ne parle évidemment que des migrations ordinaires, absolument pas des cas où les populations fuient un pays en guerre, qui justifie des mesures d'accueil exceptionnelles.
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AIRFRAIS, 27 septembre 2011 à 14:19 min
Parfaitement d'accord avec "anti-mafia", ce camp était visible du TGV- retour -sur -marseille, ces malheureux ramènent la ville au temps des camps de transit de l'après-guerre, qui ont servi de base aux bidonvilles lesquels ont subsisté plusieurs décennies. Marseille ne peut pas accueillir toutes les misères d'europe, en plus de celles du maghreb...
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Itou, 27 septembre 2011 à 12:12 min
Et alors nous ne pouvons pas accueillir toute la misère du monde !!!!
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latitbet, 27 septembre 2011 à 13:55 min
Grâce à dieu, vous n'êtes pas Rom! ni noir? ni arabe? ni handicapé? ni homosexuel? ni porteur du virus du sida peut-être? ah, mais marseillais oui... ouf, quelle chance pour vous!!
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Itou, 27 septembre 2011 à 17:26 min
Voyez mon commentaire ci dessus, meme si je suis marseillais pur souche, je ne suis pas contre la diversité des cultures et je le vie tous les jours. Je ne comprends pas ce que peuvent venir faire les handicapés et les homosexuels dans cette histoire bien que je sache que les handicapés ont des difficultés à être totalement intégrer, quand aux homosexuels peux m'importe leur orientation c'est leur vie et elle ne me regarde pas.
Ce que je souhaite c'est que l'on arrête de croire que la France est un Eldorardo et que des personnes qui sont miséreuses dans leurs pays continuent à l'être en France. Cela n'a rien à voir avec Marseille, cela se passe partout en France.
Dernier point je suis fier d'être Marseillais mais ne considére pas cela comme une chance mais simplement parceque j'y suis né.
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Pierre BOUCAUD, 27 septembre 2011 à 12:55 min
Ce n'est pourtant pas comme ça que Marseille s'est construite ? Si Marseille et la France ne savent plus ou ne veulent plus accueillir, qui d'autre le fera ? Et il faudra surtout arrêter alors de nous bassiner avec Marseille "ville d'accueil et d'intégration" et autres clichés folkloriques. Il faut assumer dans la vie.
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Itou, 27 septembre 2011 à 16:40 min
Monsieur Boucaud,
J'assume totalement car, pour la petite histoire je suis marié avec la fille de personnes étant venu de Syrie, mais il faut mettre des limites à toutes choses car même si je ne m'estime pas xenophobe, j'ai bien peur de le devenir et surtout que nos enfants le deviennent mais si tentons de ne pas les éduquer dans cette optique. Marseille a été et est ville d'accueil mais pour combien de temps encore
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