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Politique
Le jour où Hollande a pensé à Marseille depuis Madrid
Samia Ghali, en évoquant une seconde fois l'idée d'envoyer l'armée dans les quartiers Nord, a déclenché des réactions à la pelle. Retour chronologique.
"L'armée n'a pas sa place pour contrôler les quartiers." La phrase est du président de la République et sonne comme une victoire. Un tour de force même, réussi par Samia Ghali qui en lançant pour la deuxième fois ce matin sa bombe a réussi à atteindre sa cible. L'écho médiatique a été jusqu'à pousser François Hollande à réagir depuis Madrid où il parlait - excusez du peu - de crise économique avec Mariano Rajoy.
Au départ pourtant, l'interview ce matin dans La Provence ne faisait que détailler les propositions énoncées dimanche dans les colonnes du Parisien, restées inaperçues au coeur du lancement de la bataille pour la tête de l'UMP. Mais, 14e règlement de comptes de l'année dans la nuit oblige, les quartiers nord de Marseille, leurs misères et leurs tensions, ont une fois de plus tristement focalisé l'attention médiatique, offrant en corollaire un boulevard à Samia Ghali pour développer son credo : l'abandon des 15e et 16e arrondissements dont elle est la sénatrice-maire.
Face à cet engouement, les réactions politiques, locales puis nationales, ont afflué. On vous a résumé la journée dans un petit montage Storify avant de vous proposer un talk demain avec la principale intéressée.
2 commentaires sur "Le jour où Hollande a pensé à Marseille depuis Madrid"
guyc13, 31 août 2012 à 10:55 min
a l'heure actuelle, on diminue les effectifs des armées. Pourquoi pas utiliser les commandos, paras, et autres légionnaires dans des unités crées pour les maintient de l'ordre de ces quartiers. Cela évitera de reformés des policiers puisqu'ils sont déjà formés aux combats de rues, aux utilisations d'arme de guerre.
Si par "armée" on entend armée de terre, c'est un peu excessif, nous ne sommes pas en guerre civile ni au Brésil, mais nous avons une gendarmerie nationale (qui est une de nos quatre armées) qui dispose d'escadrons de gendarmerie mobile pleinement compétents dans le rétablissement de l'ordre, encore faut-il la volonté et les moyens d'un engagement durable. La justice doit suivre également !
Ce qui est sûr c'est que si on laisse la situation se dégrader ainsi, dans 10 ans l'armée de terre sera le seul recours !
A l'approche des législatives, Regards citoyens fait le bilan de cinq ans de mandature des députés sortants. Marsactu s'est penché plus particulièrement sur les 16 des Bouches-du-Rhône.
La fin de semaine dernière a été agitée, avant l'enregistrement par la préfecture de la liste définitive des candidats dans les 16 circonscriptions des Bouches-du-Rhône. Bilan.
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2 commentaires
sur "Le jour où Hollande a pensé à Marseille depuis Madrid"
guyc13, 31 août 2012 à 10:55 min
a l'heure actuelle, on diminue les effectifs des armées. Pourquoi pas utiliser les commandos, paras, et autres légionnaires dans des unités crées pour les maintient de l'ordre de ces quartiers. Cela évitera de reformés des policiers puisqu'ils sont déjà formés aux combats de rues, aux utilisations d'arme de guerre.
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Picard, 31 août 2012 à 05:26 min
Si par "armée" on entend armée de terre, c'est un peu excessif, nous ne sommes pas en guerre civile ni au Brésil, mais nous avons une gendarmerie nationale (qui est une de nos quatre armées) qui dispose d'escadrons de gendarmerie mobile pleinement compétents dans le rétablissement de l'ordre, encore faut-il la volonté et les moyens d'un engagement durable. La justice doit suivre également !
Ce qui est sûr c'est que si on laisse la situation se dégrader ainsi, dans 10 ans l'armée de terre sera le seul recours !
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