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Politique

Point cumulant

Gaudin, l'homme aux 120 années de mandat

En 2017, la loi sur le non-cumul imposera au candidat Gaudin de choisir entre le fauteuil de maire et celui de sénateur s'il était réélu. Mais les électeurs lui ont déjà confié plus d'un siècle de mandat.

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En 2017, c'est sûr, Jean-Claude Gaudin ne sera plus notre sénateur-maire. La loi votée la semaine dernière sur le non-cumul des mandats impose la division entre le travail de parlementaire et un poste exécutif dans une collectivité locale. Pour que ce choix se présente à lui, il faut déjà qu'il conserve ses mandats en 2014 : un nouveau bail de maire en mars et un aller simple supplémentaire pour le Palais du Luxembourg en septembre. En revanche, comme l'a souligné Mediapart, la loi ne trouve rien à redire à un autre cumul : celui des mandats dans le temps. Tout compris, il a déjà effectué 120 années de mandat depuis "le moment le plus important de sa vie politique", son arrivée en benjamin au conseil municipal de Marseille en 1965, il y a 49 ans.

Le score actuel de 120 années est impressionnant, même s'il reste insuffisant pour battre les 147 ans de Christian Poncelet, l'ancien président du Sénat présenté par Le Monde comme le recordman français. Localement, en tout cas, il rafle la mise haut la main. Derrière lui, même Jean-Noël Guérini et Michel Vauzellle apparaîtraient comme des amateurs dans la science cumularde. Le président du conseil général, 92 années au compteur, compte bien lui aussi en reprendre pour six ans à la chambre haute et autant en 2015 après les cantonales. Entre temps, la justice le stoppera peut-être. Mais, à 63 ans, il n'a peut-être pas encore écarté la possibilité de dépasser celui qui l'a défait en 2008. Le président du conseil régional, 65 années de labeurs au service des citoyens, est lui aussi bien parti pour ajouter du chiffre à son compteur.

Mennucci, 54 ans... de mandat

À l'heure où Pape Diouf, nouveau venu dans la politique, se lance, Gaudin écrase aussi le débat municipal de son lest de mandats. Il n'est même pas très loin de l'ancien président de l'OM en termes de présidence du club puisqu'il y a même fait un bail d'un an juste après l'affaire VA-OM... Mais le nom du principal challenger dans le domaine du cumul n'étonne guère. Patrick Mennucci, 58 ans, a tout de même déjà cumulé 54 années de mandat - dont 31 ans au conseil municipal - avant de briguer le fauteuil suprême. Pas de quoi non plus se peindre en homme neuf ou dire dans sa présentation officielle "je n'ai jamais considéré la politique comme un mandat ou comme une carrière".

Le classement que nous établissons aujourd'hui souligne une fois de plus la professionnalisation des fonctions électives. Demain, devenir un élu centenaire en mandats sera certes plus difficile, non cumul simultané oblige. Mais rien n'empêchera d'être élu de 25 à 74 ans... et peut-être même plus. Demandez à l'octogénaire André Malrait (UMP), conseiller général et municipal, il y retourne encore. Garder le poste de doyen du conseil n'a pas de prix : en cas d'égalité, c'est lui qui tranche. On n'est jamais trop prudent.

Par Jean-Marie Leforestier (avec E. G.), le 4 février 2014

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Vos commentaires

100 commentaires
sur "Gaudin, l'homme aux 120 années de mandat"

toine, 18 février 2014 à 17:29 min

Gaudin: A LA RETRAITE!!!

JL41, 18 février 2014 à 14:10 min

Nous faisons encore mieux avec nos élus en France que les Américains avec leur pizza : http://www.lefigaro.fr/conso/2014/02/17/05007-20140217ARTFIG00340-les-am...

Anonyme, 13 février 2014 à 10:26 min

Comme dit la chanson de Dalida ......" ....Moi je veux mourir sur scène;;; devant les projecteurs......"

JL41, 8 février 2014 à 12:48 min

Cette statistique est un peu bêtasse, mais elle mérite bien un retour de boomerang.
On sait déjà que la gauche a le pouvoir partout ici, sauf à la mairie de Marseille, semi dépossédée des siens depuis la création de la communauté urbaine MPM. Mais si la droite totalise 123 années de mandat (Gaudin + Ravier), la gauche en totalise ici 245. Le double ! Sans parler du gouvernement, du parlement et du sénat qui sont à gauche, sans parler des régions qui sont toutes à gauche sauf une ou deux, et qui n’ont même pas cherché entre elles ce qu’il y aurait de bon à répéter. A noter quand même que la communauté urbaine s’est rendu compte avec le vélo électrique subventionné, que cette opération réalisée ailleurs pouvait se répéter pour pas cher.
La gauche avait quand même déjà de quoi changer la vie, qu’il s’agisse de dessiner un territoire métropolitain autour de Marseille, de développer l’emploi, de réaliser les logements qui manquent aux pauvres et de se déplacer autrement qu’en voiture individuelle.
Se rend-t-elle compte, la gauche, enfin le parti socialiste qui domine tout cela, les restes du PC et les écolos qui fleurissent ici et là, qu’elle a déjà tous les pouvoirs ?

Céhère, 8 février 2014 à 13:39 min

Si on ajoutait Teissier, Muselier et compagnie, le graphique s'équilibrerait surement.

JL41, 8 février 2014 à 16:17 min

Et si on ajoutait Bernardini, Granié, Meï et compagnie, compter des dynasties, comme les Andrieux ou les Masse, où irait le graphique ? On peut continuer comme ça dans les deux sens. S’agissant du cumul des mandats, dynastiques ou non, comme du népotisme, du favoritisme et de la corruption, est-ce vraiment se savoir où sont les records qui nous intéresse ? Toute la classe politique est concernée. Ce serait plus intéressant de parler de ceux qui échappent à ces travers qui alimentent l’hostilité des électeurs à l’égard de la classe politique.

Marseil, 7 février 2014 à 19:43 min

On en sortira par une loi volontariste sur le cumul des mandats :
. Un seul mandat simultané, pas d'attribution de vice présidences de communautés en tous genres,chacun rémunérée,
. Pas plus de deux mandats consécutifs,
. Éligibilité de 20 à 60 ans.

affranchi, 6 février 2014 à 20:36 min

SCANDALEUX !!!
Le troisième arrondissement de Marseille est le plus pauvre de France...et tout ce petit monde se gave de mandats, comment n'ont t'ils pas honte devant les citoyens. La politique ne représente plus rien aujourd'hui et tout le monde le sait c'est cela qui est grave car tout le monde poursuit son chemin vers le mur. inexorablement notre société va s'éteindre comme les autres.

absolut, 6 février 2014 à 19:29 min

Ok, il est vieux, il ne fout rien, il est ...., ça on s'en fout tant que c'est pas illégale, il n'est pas si mauvais, mais, mais, sa ville c'est sormiou!
et nous, nous sommes marseillais!

Anonyme, 6 février 2014 à 18:11 min

@Le Faux Fernandel,Mennucci a pris l'engagement de démissionner de ses autres mandats s'il était élu maire de Marseille et il a voté la loi interdisant les cumuls ! En cumulant les mandats de Vice-Président du Sénat , de Président de nombreuse commissions à l' UMP ,pendant un temps MPM , en habitant St Zacharie Gaudin a été un maire à 1/3 temps ! Compte tenu des difficultés rencontrées par Marseille c'est un comportement irresponsable Quant à "ses" réalisations coûteuses et qui bénéficient surtout au BTP ce sont les contribuables marseillais qui trinquent Double peine car d'une part notre argent est gaspillé ( Stade vélodrome ,Tramway,Tunnel du Rond Point du Prado ,Pavés du vieux port ) et d'autre part les Equipements publics essentiels :écoles maternelles ,piscines ,métro ou tramway pour désenclaver les quartiers pauvres L 2 etc ont été négligés

kerozene, 6 février 2014 à 17:15 min

chaque minute, chaque année, chaque décade qu'un élu consacre a se faire réélire il ne le consacre pas à l’intérêt général

choukran, 6 février 2014 à 17:03 min

C'est un peu démago de mélanger les années de simple conseiller municipal et celles de député ou sénateur pour faire des gros chiffres et des gros titres.
Que Gaudin soit vieux, essoufflé et fatigué ne change rien: cela fait longtemps qu'il ne fait pas grand chose pour Marseille et soigne son entrée dans l'histoire.
Quand il fait quelque chose, l'addition est salée: je viens de découvrir que lorsqu'il avait tous les pouvoirs de Maire et de Président de MPM qu'il a créée sur une bonne idée de mutualisation avec les 17 communes voisines, il a "organisé" avec ses amis de FO un véritable fiasco: l'embauche de 2200 agents pour rien. Les compétences transférées de la Ville à MPM (voiries, aménagements, transports, ordures ménagères) devaient s'accompagner des transferts de personnels comme partout ailleurs.1500 employés municipaux ont refusé le transfert et sont restés à la Ville; que font-ils depuis les années 2000, alors que leur job a été transféré. Comme il fallait bien faire le job des 1500 manquants Gaudin a embauché à MPM les 2200 ( on ne compte pas quand on aime, c'est bien connu): cà c'est du management! Ainsi, sans un service public de plus, les Marseillais assurent-ils par leurs impôts 75 millions d'euros par an de salaires injustifiés, de quoi nous payer quatre lignes de tramway!
On devrait lui retirer son permis de conduire une collectivité!

Anonyme, 6 février 2014 à 19:36 min

En même temps, il n'y a aucune autre ville en France dont le maire actuel est entré au conseil municipal en... 1965 ! 1965, l'année de la Renault 10 et de l'inauguration du tunnel du Mont-Blanc !

ALAIN PERSIA, 6 février 2014 à 16:40 min

A ne pas oublier que GAUDIN a coutume de recycler des ex élus FN et qu'il a récemment accepté le soutien public de DELON .
Ce dernier s'est félicité ré récemment de la montée .....du FN!!!

phidel, 6 février 2014 à 14:44 min

Quand enfin une loi sera votée pour limiter les mandats en nombre à UN SEUL et en durée totale cumulée à l'équivalent du nombre d'annuités pour la retraite (41,5 ans !), j'essaierais d'avoir confiance aux politiciens.
En attendant, AUCUN cumulard n'aura ma voix. Et tant pis si je dois voter blanc.

mercader, 6 février 2014 à 09:02 min

Il faut aligner le mandats des maires , présidents de régions ,et de départements sur celui du Président de la République ,deux mandats et c'est tout . Cela aurait un effet immédiat sur les petits potentats locaux qui au bout du deuxième mandat se croient intouchables et se laissent aller . Prenons l'exemple de Delanoë deux mandats et refus de cumuler avec le poste de sénateur qu'il détenait pourtant . Chapeau . Les amis de son parti dont l'ineffable Vauzelle grand donneur de leçons devant l'éternel devraient s'inspirer

Romain, 5 février 2014 à 22:00 min

Ce graphique que la gauche est hypocrite lorsqu'elle fait des procès d'intention à Gaudin à propos de son âge, ils cumulent tout autant que les autres des mandats ! Entre une gauche hypocrite, et une droite qui assume et qui a transformé Marseille mon choix est fait !

Anonyme, 6 février 2014 à 08:46 min

« Gaudin est en danger car les Marseillais veulent tourner la page, prédit un ancien ministre UMP. Il est trop vieux et affiche un bilan apocalyptique. Il est très mauvais sur deux marqueurs de la droite : la sécurité et la propreté. Je crains que sa défaite plombe notre résultat au niveau national. » (http://www.lemonde.fr/municipales/article/2013/12/05/la-fragilite-de-jea...)

Anonyme, 6 février 2014 à 18:51 min

Qui que ce soit qui a tenu ces propos, il n'a pas le monopole du vote des marseaillais, on verra qui a raison le 30 mars prochain, laissons la démocratie s'exprimer

#marsbass, 5 février 2014 à 21:00 min

Pour cumuler des mandats il faut commencer par être élu ..... donc si monsieur gaudin en cumule tant, soit il les mérite, soit les electeurs ont 120 ans d'ignorance ....je pense en fait qu'il les mérite vraiment !

hommedesbois, 5 février 2014 à 20:33 min

Quel article jouissif !
C’est quand même énormément rassurant de voir que nos élus après 65, 92 ou même 120 ans de mandature sont en pleine forme et ont envie de continuer l’aventure, certainement pour se mettre un peu de blé de côté afin d’assurer leurs vieux jours.
Grâce à nos choix collectifs et à nos impôts, nous leur avons permis de bénéficier largement des cantines de l’assemblée nationale ou du sénat, d’avoir pu voyager, sans bourse délier, en 1ère classe aussi bien en avion qu’en train, d’avoir pu, aux frais de la princesse, partir en tournées exotiques sur les 5 continents et faire ainsi plusieurs fois le tour du monde en profitant des charmes des hôtels les plus luxueux, etc. Tout ceci n’est que peccadilles en regard des honneurs, des fastes, des pouvoirs dont ils ont profité tout au long de ces années, et ce, sans oublier tous les avantages procurés par ces rentes de situation.
Petite question : parmi toutes ces années passées au service du pays et des citoyens que nous sommes, combien seront prises en compte pour leur permettre de bénéficier de retraites en rapport avec leur statut d’élus multiples ?
Il serait injuste que ceux qui ont cumulé les mandats pendant 65, 92 ou 120 ans à ce jour, ne bénéficient que d’une simple retraite équivalente à celle d’un salarié normal qui lui n’aurait travaillé et donc cotisé qu’une quarantaine d’années.
Pour rétablir l’équilibre, tout le monde n’a qu’à travailler 120 ans …

Le Faux Fernandel, 5 février 2014 à 16:29 min

54 ans pour Monsieur Mennucci... élisez-le et le compte sera bon! Triste démocratie.

jdeharme, 5 février 2014 à 16:09 min

ne se melera pas de ces questions ignorant qu il est l'extreme droite dans toute sa splendeur

Puig, 5 février 2014 à 16:22 min

Ignorant tout court, je dirai...
Quand on étale des amalgames, des approximations et des mensonges, on est soit incompétent, soit malveillant, non ?

jdeharme, 5 février 2014 à 16:31 min

Je crains que vous soyez les 2 incompétent et malveillant et avec le temps ça fini par être lourd à porter car trouvez un commentaire ou j'ai écrit des amalgames, des approximation set des mensonges.
Encore une fois les commentaires sont faits pour s'exprimer si vous avez besoin de dialoguer et de convaincre allez voir les gens ne restez pas derrière votre clavier à interpellez les autres qui ont tout autant le droit que vous de s'exprimer

http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/p%C3%A9tition-citoyenne-pour-fai...

JL41, 5 février 2014 à 20:41 min

Intéressant, j’ai signé. Mais vous croyez que Claude Bartolone, dont on se demande pourquoi il est de gauche, tant il protège les élus de toute suspicion relative à leur fortune, va donner suite à cette pétition ?

Puig, 5 février 2014 à 16:39 min

Nul ne vous interdit de vous exprimer, il me semble, même quand c'est totalement hors sujet.
Mais nul ne peut nous interdire de relever vos mensonges, délibérés ou pas...
Et sur cette histoire de CSG, c'est plus qu'un mensonge ou une simple ignorance de la technique fiscale, c'est une manipulation malveillante.

jdeharme , 5 février 2014 à 17:51 min

L avenir nous le dira. Mais jusqu'à maintenant j ai rarement vu un impôt baisser
D ailleurs la CSG et le RDS devaient être provisoire

Puig, 5 février 2014 à 19:04 min

FAUX ! Encore et toujours FAUX.
Cela devient lassant...

Anonyme, 5 février 2014 à 18:03 min

La CSG n'a jamais eu un caractère provisoire : http://www.lepoint.fr/economie/qu-est-ce-que-la-csg-26-08-2013-1717383_2...

jdeharme, 5 février 2014 à 19:25 min

www.lepoint.fr › Politique
Il y a 9 heures - CSG et impôt sur le revenu, la fusion impossible .... Avec cet impôt instauré en 1996 « à titre provisoire » pour financer le déficit de la Sécurité sociale, les salariés, retraités, chômeurs.

Puig, 6 février 2014 à 10:43 min

La CSG a été créée en 1991, par Rocard !!
C'est la CRDS qui a été instaurée "provisoirement" jusqu'à l'épuisement de la dette sociale, en théorie 2021.
Il n'est de pire sourd que celui qui ne veut rien entendre !

jdeharme, 6 février 2014 à 11:02 min

Provisoire ou pas le vrai problème est ci-dessous
La CSG
En 1990, la CSG (Cotisation Sociale Généralisée) est mise en place pour contribuer au financement de la sécurité sociale. A l'époque, son taux n'est « que » de 1,10%. Mais dès juillet 1993, son taux grimpe à 2,40%, puis à 3,40% en 1997. En janvier 1998, le taux fait plus que doubler pour passer à 7,50%. En plus cette taxe s'applique désormais à tous les placements sauf les livrets (livret A, livret jeune, LEP, LDD).

Après une accalmie de 7 ans sans hausse, en janvier 2005, le taux de la CSG atteint à 8,20%. Il n'avait plus bougé depuis mais la CRDS et consorts avaient pris le relais. En 2012, donc, la CSG va reprendre sa marche en avant.

La CRDS
En 1996, la CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale) fait son apparition. Elle doit financer la CADES (Caisse d'amortissement de la dette sociale), structure ayant pour objectif (jamais atteint), de diminuer la dette sociale. Au départ, la CRDS ne devait exister que durant 13 ans, mais dès 1998 son échéance a été prolongée de 5 ans. Et puis dernièrement en 2010, une loi permet à la CDRS de perdurer jusqu'en 2025. A ce rythme nos arrières-petits enfants auront également la joie d'y goûter...

La contribution sociale
En 1998, le gouvernement met en place une contribution sociale au taux de 2%, destiné à financer la Sécurité Sociale. En 2011, le taux grimpe à 3,4%.

Les contributions additionnelles
Il existe deux contributions additionnelles, une première, au taux de 0,3%, a été créée en 2004 et une seconde, instaurée en 2009 pour financer le RSA (Revenus de Solidarité Active), dont le tauxest de 1,1%.

Au final, en 22 ans, le taux des cotisations sociales pesant sur les revenus du patrimoine sera passé de 1,1 à 15,5%, soit une hausse de 1400 % !

Anonyme, 5 février 2014 à 19:46 min

C'est la CRDS qui a été créée en 1996 à titre provisoire, pas la CSG (créée en 1991). C'est clair, maintenant ?

jdeharme, 6 février 2014 à 10:18 min

Et même si la csg a ete cree à titre définitif et seulement le RDS à titre provisoire ça vous semble normal de défendre une taxe qui a augmenté de 1400% en 20 ans

Anonyme, 6 février 2014 à 11:34 min

"Normal", ça veut dire quoi ? Que financent ces taxes ? Que proposez-vous pour financer l'assurance maladie, les prestations familiales, l'assurance vieillesse ? De passer à un système assuranciel, où seuls ceux qui le peuvent se paieront des prestations sociales ? De remplacer la CSG par une hausse de l'impôt sur le revenu ? Il ne faudrait pas oublier, puisqu'il y a un débat sur le coût du travail actuellement, que la CSG a été créée pour éviter que seuls les salaires financent les prestations sociales, et que les autres revenus y échappent.

Puig, 7 février 2014 à 10:59 min

La CSG et la CRDS permettent de soumettre à cotisations sociales des revenus qui n'en supportaient pas, les fameux revenus du patrimoine que certains rigolos attribuent aux "classes moyennes" !
Certes, passer de rien à un peu en 20 ans, cela fait 1400%, en stricte mathématique. Mais c'est du calcul "à la tête à Toto".

jdeharme, 7 février 2014 à 11:49 min

Ben regardez votre bulletin de paie et comparez et puis surtout comparez cz que vous avez en moins depuis comme remboursement plus les 1 ou 2 euros de retenue à chaque acte avec un maximum de 50 euros annuel je crois mais sortez PUIG depuis 30ans on vous retire de plus en plus de choses et en plus on vous prends de plus en plus et vous applaudissez des deusx mains

Puig, 7 février 2014 à 16:36 min

La CSG remplace des cotisations salariales (maladie et famille)...
Visiblement, certains ont du mal à comprendre que les budgets sociaux sont plombés par le vieillissement de la population, l'accroissement irrationnel des dépenses de santé (merci les labos) et la baisse des rentrées (liée à la hausse du chômage).
Si vous avez la solution pour redresser les comptes en baissant les cotisations et en augmentant la couverture, je suis sûr que beaucoup de gens sont preneurs...

jdeharme, 6 février 2014 à 11:45 min

Vous êtes un professionnel de l'embrouille cher puig car je n'ai pas contesté le financement solidaire je remarque juste que l'augmentation est énorme mais au lieu de cela vous essayer de faire diversion. Maintenant si cette augmentation vous paraît normale si vous pensez que tout est bien dans votre nuage rose tant mieuxx pour vous et le monde que vous laisserez derrière vous

Anonyme, 6 février 2014 à 11:56 min

Je ne suis pas Puig, et je vous ai posé une question : que proposez-vous ? En quoi est-ce faire diversion ? C'est sûr que c'est plus facile de ne pas répondre et de se contenter d'un "oh ma bonne dame, une telle augmentation c'est scandaleux !"

jdeharme , 6 février 2014 à 16:24 min

Je propose qu'on prenne l'argent là ou il est et pas encore aux classes moyennes, je propose qu'on arrête les dépenses inutiles, je propose que le mandat d'élu soit unique renouvelable une fois et que l'indemnité pour un élu soit l'équivalent du salaire qu'il avait avant d'être élu, et qu'elles oit augmenté de l'inflation pendant son mandat et encore les salaires eux depuis des années ne le sont même plus. Je propose que les citoyens soient consultés pour les projets qui les concernent. Alors vous allez me dire mais ça va être très long s'il faut consulter les citoyens. Pas plus long que 24 ans pour faire quelques kilomètres d'une L2 qui n'est toujours pas faite je propose enfin que les élus remercient les citoyens de payer des impôts quand ils le peuvent pour permettre les projets et actions d’intérêt général et non l'inverse c'est à dire les citoyens qui remercient les élus mais de quoi devons nous les remercier ? De ne pas savoir dire stop. Actuellement les élections municipales arrivent Trouvez vous normal que des Maires se représentent pour la 7ème fois. Soit 36 ans de mandat Et cela concerne toutes les familles politiques ? Etc.....

Puig, 7 février 2014 à 10:56 min

En quoi cet étalage de démagogie à la petite semaine permettra-t-il de financer la protection sociale en se passant de la CSG et de la CRDS ?

jdeharme, 7 février 2014 à 11:45 min

Le grand argument de ceux qui n'ont rien à proposer La démagogie en tous cas vou svotre argument c'est pire que la démagogie que je n'utilise pas d'ailleurs vous c'est la manipulation.
Pourriez vous me dire ou vous avez lu que je proposais la supression de la CSG ou RDS je demande seulement que l'augmentation sans fin des prélèvements s'arrête.
PUIG je vous l'ai déjà dit et ma réponse est identique aller convaincre les gens de vos propos sur le terrain et pas derrière votre ordinateur. Si vous vous présentez devant le peuple en proposant d'augmenter les prélèvements sociaux faites le ça vous regarde

Puig, 7 février 2014 à 16:40 min

Il est en effet bien plus facile de se présenter devant le peuple en prônant une baisse des impôts (sauf pour les "riches", c'est à dire tous ceux qui gagnent 1€ de plus que vous) et une augmentation infinie des prestations, ce que font vos amis du FdG...
Je souhaite d'ailleurs bien du courage au malheureux qui va remplacer les staliniens à la mairie d'Aubagne, et qui va se retrouver devant un gouffre à la place d'un budget, après 50 ans de démagogie à fonds perdus...

Stella , 5 février 2014 à 16:04 min

Jean-Claude GAUDIN aime sa ville et les marseillais et il le prouve au quotidien. 120 années de mandat pour Jean-Claude GAUDIN c'est Euromediterranée, 40 000 emplois et 20 000 entreprises supplémentaires et un taux de chômage à 13%.C'est aussi Mp13le MUCEM et ses musées, la cité des métiers, de nouveaux hôtels, 5000 logements/an. C'est également 300 policiers municipaux, des caméras de protection pour la sécurité des marseillais, des jardins publics, la piétonisation du vieux port, des nouveaux stades, des centres sociaux... et j'en passe. Je pense que peu d'hommes politiques peuvent se vanter d'avoir autant œuvré pour leur ville et son rayonnement. Alors élevons un peu le débat.

Anonyme, 5 février 2014 à 18:50 min

Il faut, pour élever le débat, rendre à César ce qui lui appartient, même s'il est vrai que M. Gaudin aime bien s'approprier les succès des autres.

Euroméditerranée, c'est un projet qui a été élaboré et lancé par MM. Vigouroux et Balladur. Le MUCEM, c'est un projet d'Etat. La (semi-) piétonnisation du Vieux-Port, c'est au minimum une oeuvre commune avec MPM dirigée par M. Caselli.

Pour ce qui est des jardins publics et des nouveaux stades, vous devez habiter un quartier privilégié : à l'exception du jardin du 26ème Centenaire (qui remonte au premier mandat de maire de M. Gaudin), où sont-ils ?

Les logements : pour qui ? La sécurité : où çà ? Curieusement, vous ne faites aucun bilan de l'état des piscines, du développement des transports publics en 18 ans, ou du niveau des impôts locaux (au plafond pour financer des investissements somptuaires pendant que l'essentiel manque)...

Le "rayonnement" de Marseille, c'est surtout une réputation d'à-peu-près et de gabegie dont on ne peut pas s'exonérer quand on a été maire pendant deux décennies.

jml13, 5 février 2014 à 22:14 min

C'est une façon de voir disons au mieux subjective, au pire aveuglée. Pour savoir où en est Marseille, il vaut mieux lire la presse étrangère, qui n'a pas d'intérêt particulier à l'encenser ou à la descendre en flammes. Et, si l'on y lit bien sûr les difficultés de la ville (en particulier économiques, malgré la baisse du chômage depuis 18 ans, et au niveau des transports), on y lit aussi la métamorphose opérée depuis 4 ans, l'attractivité touristique et économique, qui sont des atouts de long terme.

Anonyme, 5 février 2014 à 18:21 min

Faites comme moi :diversifiez vos sources d'information Consultez le blog d'Olivier Bertrand« Marseille: le plafond tombe sur le bureau du préfet | Accueil | Marseille: le plan Ayrault au crible de la société civile »

06.09.2012
Les cinq plaies de Marseille
POLITIQUES - Alors que pour la première fois, un gouvernement organise un comité interministériel consacré à la situation d’une seule ville, une approche transversale, puisque le comité de ce soir le sera. La crise qui couve à Marseille depuis le long déclin économique du port se trouve compliquée par plusieurs facteurs qui freinent le développement et empêchent d’attirer des entreprises. Une spirale infernale pour la grande ville la plus pauvre de France (31% de la population y vit avec moins de 954 euros de revenus mensuels par foyer, contre 13,5% en France). La ville possède pourtant des atouts : elle ouvre le pays sur la Méditerranée, elle est dotée d’axes routiers, d’un site remarquable, d’une population jeune, métissée, capable de partager un même centre-ville sans trop de tensions. Mais pour la redresser, l’Etat et l’agglomération vont devoir commencer par panser cinq (premières) plaies...

Un chômage record

Officiellement, le taux de chômage dépasse légèrement les 13% à Marseille (environ 10% en France). En réalité, selon l’Insee, 17,3% des personnes recensées en 2008 se déclaraient au chômage dans la cité phocéenne (11,7% en France). Les moins de 25 ans sont particulièrement touchés (30,5%), beaucoup plus encore dans certaines cités comme la Castellane (49,9%), très marquées par le trafic de drogue. Selon la Direction générale des finances publiques, un peu moins de la moitié (49,5%) des ménages marseillais sont imposables (contre 54,7% en France). Avec l’industrie et les colonies, la ville a longtemps vécu de son port, pourvoyeur d’emplois non qualifiés. Désormais, selon l’Agence d’urbanisme de l’agglomération, il manque 22 emplois pour 100 ouvriers, 14 pour 100 employés. Le secteur public est devenu, de loin, le plus grand employeur (plus d’un quart des emplois). Mais la chambre régionale des comptes répète chaque année que l’hôpital et les collectivités comptent trop de salariés. Marseille a besoin d’attirer des cadres, avec leur pouvoir d’achat, leurs ressources fiscales. Cela suppose de faire venir des entreprises. De développer les transports collectifs vers les bassins d’emploi. Et de réfléchir à la mutation d’un port attaché à son histoire industrielle mais que beaucoup, dans l’actuelle majorité municipale UMP, aimeraient transformer en lieu de plaisance et de croisiéristes.

Des écoliers sans perspectives

La ville doit essayer de rapprocher sa population des emplois disponibles. Le développement des métiers de service et de tourisme offre des débouchés. Mais cela suppose d’améliorer la formation. Actuellement, 24,8% des Marseillais ne disposent d’aucun diplôme (contre 12,5% par exemple à Nantes). L’absence de débouchés n’encourage guère les élèves à s’investir. Par ailleurs, de nombreuses écoles, dans les quartiers Nord, se sont transformées en ghettos et les parents qui le peuvent en retirent leurs enfants. Aujourd’hui, Vincent Peillon devrait, selon nos informations, proposer l’entrée à la maternelle dès 2 ans pour tous les Marseillais. La mesure soulagerait de nombreux parents en proie à des problèmes de crèche, et permettrait aux gamins des cités d’apprendre très tôt le français. Mais cela suppose de rouvrir des classes dans une ville qui en manque.

Les transports, facteurs d’injustice

L’industrie ne s’est pas volatilisée à Marseille. Elle s’est pour l’essentiel déplacée d’une trentaine de kilomètres, autour de l’Etang de Berre notamment. Désormais, les déplacements domicile-travail ou domicile-études entre la communauté urbaine de Marseille et les communes périphériques dépassent 500 000 trajets par jour, et 72,9% d’entre eux se font en véhicule individuel, selon l’enquête ménages-déplacements. A titre de comparaison, la part de la voiture n’était que de 47,4% dans l’agglomération lyonnaise en 2006, et elle a depuis régressé. Ces déplacements représentent plus de 300 000 tonnes de CO2 par an et sont facteur d’injustice. Celui qui n’a pas de voiture n’a pas de travail. Et celui qui vit dans le centre-ville et travaille au Smic à Fos-sur-Mer grille le quart de son salaire en essence. Pour pallier cette situation, il faut mettre en œuvre le cadencement de lignes de chemin de fer entre les cinq bassins d’emploi de l’agglomération, les centres-villes, l’aéroport et les universités. Ce qui suppose de traiter des nœuds importants et coûteux. En ce qui concerne le trafic, saturé dans le centre, l’Etat pourrait entériner la «L2», un projet de périphérique intérieur qui date de l’avant-guerre, qualifié de «chantier le plus long et le plus coûteux au monde» parle maire, Jean-Claude Gaudin.

L’absence d’une grande métropole

Parce qu’il se méfiait de sa ceinture rouge en pleine guerre froide, Gaston Defferre avait réussi à retoquer la création d’une communauté urbaine. Faute originelle qui a fait prendre beaucoup de retard à la ville. En 2000, Jean-Claude Gaudin a profité des lois Chevènement pour en créer une, mais avec 18 communes seulement (pas les plus riches), et un million d’habitants au total, quand Marseille à elle seule en compte 850 000. Résultat : les habitants de la périphérie viennent consommer les avantages du centre (hôpital, opéra, stade, etc.), mais ils refusent de partager leurs ressources fiscales. Marseille, ville pauvre, paie pour ses riches voisins. Selon de nombreux élus, c’est là que se trouve la clé : doter la région d’une vraie métropole correspondant au bassin de vie et permettant de partager les richesses autant que les dépenses. Son absence empêche par ailleurs de mettre en place des politiques cohérentes en matière de transports, de logement et de développement économique. Quel territoire cela pourrait-il concerner ? Plusieurs élus marseillais évoquent une métropole qui irait de Martigues à La Ciotat, en passant par Aix-en-Provence. Mais certaines des collectivités concernées ne voudront jamais. Une illustration en a été donnée cet été : alors qu’il était question de créer un syndicat des transports en commun de plein exercice (celui qui existe ne sert qu’à mener des études), Martigues et Aix-en-Provence ont refusé. Seul un vote du Parlement, dans le cadre du projet de loi que prépare Marylise Lebranchu, permettrait d’imposer cette métropole indispensable au redressement de Marseille. La question devrait être abordée aujourd’hui par le gouvernement.

Le clientélisme généralisé

Marseille attend beaucoup de l’Etat, mais la ville devra également entamer sa révolution culturelle si elle veut se relever. Ville de débrouille, Marseille est aussi capitale du passe-droit, du clientélisme élevé en système - et pas seulement par Jean-Noël Guérini et son petit frère. Aujourd’hui, un bon piston est souvent plus efficace à Marseille qu’un diplôme, qu’une compétence, que le fait d’avoir fait ses preuves. Cela ne pousse pas à l’exigence, à l’effort. Certains élus défendent pourtant ce système, qui transforme celui qui en bénéficie (en matière de logement, d’emploi, de crèche, de rendez-vous rapide à l’hôpital, d’autorisations diverses) en obligé. Selon eux, il ne s’agit que de rendre service au citoyen. Mais cette culture pousse à la facilité et à l’injustice dans tous les secteurs d’activité.

Dans les quartiers les plus isolés, les jeunes sans piston s’en plaignent. Lorsqu’il s’agit de décrocher un petit boulot, certains connaissent plus de trafiquants que d’élus ou de syndicalistes capables de les appuyer. Ce n’est pas une fatalité. Les Marseillais ne sont pas condamnés à cette caricature méridionale. Ils ont besoin massivement des subsides de l’Etat, mais ce dernier doit les aider à se débarrasser de ces méthodes qui les plombent.

Olivier BERTRAND

JL41, 5 février 2014 à 19:03 min

Il s’agit bien du blog d’Olivier Bertrand, correspondant à Marseille pour Libération ?
Les photos sont très bien aussi, la dernière notamment : http://marseille.blogs.liberation.fr/
C’est une belle vue d’ensemble, en 2012, c’était même précoce.
Je retiendrai surtout ces deux citations :
« Actuellement, 24,8% des Marseillais ne disposent d’aucun diplôme (contre 12,5% par exemple à Nantes). »
« Aujourd’hui, un bon piston est souvent plus efficace à Marseille qu’un diplôme, qu’une compétence, que le fait d’avoir fait ses preuves. Cela ne pousse pas à l’exigence, à l’effort. Certains élus défendent pourtant ce système, qui transforme celui qui en bénéficie (en matière de logement, d’emploi, de crèche, de rendez-vous rapide à l’hôpital, d’autorisations diverses) en obligé. »
Il arrive même, dans certaines institutions, publiques, parapubliques, que les responsables des ressources humaines, ou du recrutement, parfois pistonnés eux aussi, n’aient pas le discernement nécessaire pour identifier les compétences et procéder à des recrutements qui feraient avancer les choses. C’est pourri profond, parfois désespéré.

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