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Environnement

Revivez l'exercice de crise sismique et nucléaire au CEA Cadarache

Derrière la vitre du centre de crise, un opérateur s'affaire.                 Cliquez pour entrer dans le diaporama (navigateurs Chrome ou Safari conseillés).

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Un accident nucléaire est-il possible à Cadarache, site du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) à 40 km d’Aix-en-Provence ? Dans l’absolu forcément oui, et cette éventualité est encore moins irréaliste depuis la publication début janvier par l’Autorité de sûreté nucléaire d’un rapport réévaluant partiellement la sûreté de ce centre qui abrite 19 installations (mais pas de centrale contrairement à Tricastin) sur 1600 hectares.

Si l’exercice qui s’est déroulé mardi dans la zone (le collège de Vinon-sur-Verdon et des écoles de Manosque y participant également) a comme c’est souvent le cas pour ce type d’événements attiré de nombreux médias, la question de son utilité – qui revient elle aussi régulièrement – ne faisait donc cette fois-ci pas de doute.

Défaillances… dans la visite presse

Pour l’occasion, le CEA avait entrebâillé ses portes aux journalistes. On ne sait pas encore trop comment s’est passé ce test (presque) grandeur nature – un vrai bilan sera dressé d’ici un mois – mais du côté de l’organisation de cette visite embedded on a senti que l’ouverture sur l’extérieur n’est pas la spécialité de la maison : un programme rigide, loin du feu de l’action, de nombreux flottements dans la communication…

Exemple : il a fallu attendre trois bonnes heures et l’arrivée dans un lieu où l’on pouvait remarquer un petit panneau détaillant le scénario de l’exercice pour avoir des éléments précis sur celui-ci. A savoir qu’un séisme de magnitude 5,5 – soit un peu plus que le séisme de référence sur le site – s’était déclenché à 11,4 km du centre à une faible profondeur de 5 km. Pour le reste, on vous laisse découvrir le diaporama commenté, agrémenté d’encadré et de liens qui vous permettra de suivre heure par heure le déroulement de la visite (l’exercice s’étant pour une large part, rappelons-le, déroulé loin des regards) :

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Par Julien VINZENT, le 18 janvier 2012

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Vos commentaires

5 commentaires
sur "Revivez l'exercice de crise sismique et nucléaire au CEA Cadarache"

marcel, 27 janvier 2013 à 02:20 min

Il faut savoir vivre dangereusement.

Anonyme, 24 février 2012 à 12:02 min

pour qui vous prenez vous? vous avez la science infuse et tous les autres sont des imbéciles ? je suis sure que vous prenez votre voiture pour vous déplacer, que vous avez tout l'informatique voulu et que vous n'avez pas de bougies pour vous éclairer.Alors au lieu de critiquer, donnez vos solutions mais qu'elles soient réalistes!Quand à la personne en photo ,avez vous demandé son autorisation pour le publier? Alors votre morale......

Cristof, 19 janvier 2012 à 19:35 min

Nous, ... COLLECTIF ANTINUCLéAIRE 13 ... , militants antinucléaires, étions à Saint-Paul-lez-Durance, et n’avons noté la moindre trace d’affolement dans la population, ni de simulation de quelque mise à l’abri que ce soit…

Nous étions également à Vinon-sur-Verdon, et n’avons jamais entendu la moindre sirène d’alerte…..

Sur la route, nous avons croisé deux voitures de la gendarmerie, aucun pompier et aucun journaliste.

Précisons que les organisateurs de cette fiction avaient soigneusement éloigné les medias du centre de Cadarache en les convoquant pour une conférence de presse en Avignon en fin de matinée (on peut lire dans « Atout Cadarache » : «… ceux qui l’ont écrit (le scenario) ont cependant épargné aux responsables du Centre une contrainte qui, aurait été bien réelle….. le Centre ne sera pas soumis à la « pression médiatique »…).

Le projet ITER sur le site de Cadarache serait dimensionné pour résister à un séisme de magnitude 7. Pourquoi alors ne pas simuler les conséquences d’un tel séisme sur les installations de Cadarache ? Pourquoi, restreindre le scénario à quatre installations impactées alors que le centre de Cadarache , d’après l’aveu même du CEA, comporte 6 installations (au moins) non conformes aux normes para-sismiques en vigueur.

Quid alors de l’effet domino, des réactions en chaîne, de la criticité dans des installations comme l’ATPu, en cours démantèlement, dont on ignore le stock exact de plutonium ? Quid des effets directs d’un dégagement massif de radioactivité, et ses conséquences sur le moyen et long terme ?

La fiction n’est jamais conforme à la réalité ! La catastrophe de Fukushima en est la terrible preuve. Dans le cas du nucléaire, ces simulacres de catastrophe, outre qu’elles sont requises par la loi, n’ont pour autres buts que de tester les procédures internes, et d’endormir les populations quant à la supposée gestion par les pouvoirs publics des effroyables dangers que représente le nucléaire.

CAN sud est, 19 janvier 2012 à 13:25 min

En cas de séisme, le danger nucléaire est énorme à Cadarache,
bien loin de cette gentille fiction !

mardi 17 janvier 2012 : simulation de séisme en Provence
« de magnitude 5.5 avec épicentre situé à 13 km de Cadarache. Certains bâtiments traditionnels sont gravement endommagés, neuf personnes sont blessées et contaminées légèrement, et des rejets de matières radioactives se sont produites, limitées à l'enceinte de Cadarache » voici le scénario.

On aimerait y croire !... mais la réalité est toute autre et fait froid dans le dos.

Après la catastrophe nucléaire de Fukushima, on aurait pu espérer un exercice de crise un peu plus réaliste. Mais non, nous avons eu droit à un scénario gentillet, aucune dissémination de matière radioactive à l'extérieur du centre, et tout pouvait se passer tranquillement derrière les grilles du CEA, les populations environnantes n'étant pas concernées. A St Paul-lez-Durance, village le plus proche de Cadarache (3 km), la vie poursuivait son cours et on pouvait lire sur les panneaux d'information clignotants: « mardi 17 janvier population n'est pas concernée même si sirène PPI déclenchée»
Un peu plus loin, les passants rencontrés n'étaient au courant de rien.
Ben tiens, c'est quand même plus commode ce type d'exercice quand il n'y a aucune population à secourir,évacuer ou confiner, ni de route, autoroute ou voie de chemin de fer à barrer ou contourner.
L'évènement était pourtant annoncé par le CEA comme la plus grande simulation de séisme jamais mise en œuvre.
Un retour d'expérience est attendu dans les 48 heures et un bilan complet d'ici un mois a confié à la presse Maurice Mazière, directeur de Cadarache.

Mais laissons là cette gentille fiction et revenons à la réalité.

Le lieu, l'heure et l'intensité du prochain séisme ne seront pas choisis par les exploitants du nucléaire. Et vu le nombre d'installations n'étant pas aux normes anti-sismiques, les retombées radioactives et la dissémination de plutonium et autres matières radioactives dans l’atmosphère et les rivières, pourraient transformer la Provence en enfer contaminé dont il faudrait évacuer les populations.

Le danger nucléaire est énorme à Cadarache

Le site de Cadarache est situé sur la faille d’Aix-en-Provence - Durance, la plus active de France et à proximité d’une autre, celle de la Trévaresse qui a généré le plus grave séisme jamais enregistré en France il y a un siècle ( 1909, magnitude 6,2)
En juillet 2010, deux secousses de magnitude 3 et 2,3 dont l’épicentre était près de Manosque, nous le rappelait.

CADARACHE compte 21 Installations Nucléaires de Base (INB) dont 1 Installation Nucléaire de Base Secrète-Propulsion Nucléaire (INBS-PN). Il comprend aussi 50 « Installations Classées pour la Protection de l’Environnement »(ICPE) dont 30 à caractère nucléaire.

La majorité des installations nucléaires contenant uranium, plutonium et autres radio-éléments mortels, ne sont pas aux normes anti-sismiques et ne le seront jamais, jusqu'à leur fermeture et démantèlement. Le coût d'une mise au normes étant jugé trop élevé.
Alors l'ASN (Autorité de Sureté Nucléaire) accorde de longs délais, 10 ans voire plus, soit pour les mettre aux normes, soit pour les fermer ! ... Et pendant ce temps le risque de catastrophe nucléaire est au maximum et la vulnérabilité du site quasi totale en cas de séisme.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, à ce jour seules 3 installations sont en conformité du point de vue sismique :
( cela ne signifie pas pour autant que le danger nucléaire y soit écarté)

- le réacteur PHEBUS INB92 ( réacteur qui a connu en décembre 2010 un incident classé niveau 1 sur l'échelle INES par l'ASN pour non-respect d’une exigence de sûreté)

- les laboratoires LECA-STAR INB55 ( mais avec une limitation de la quantité de matières nucléaires présentes pour LECA)

- L’installation CEDRA INB164 ( récente installation de Conditionnement et Entreposage des Déchets Radioactifs)

Il y a de quoi être très inquiet sur plusieurs installations :

- Le parc d’entreposage de déchets radioactifs INB56 contient plusieurs milliers de m3 de déchets radioactifs, également 3960 fûts de boue contaminée avec du plutonium, 6 fosses renfermant plutonium ou uranium pyrophorique et 5 tranchées en pleine terre renferment des déchets contaminés par du plutonium. Le désentreposage de ces déchets a commencé mais c'est une opération très longue qui prendra au moins 10 à 20 ans.

- Le Laboratoire de Purification Chimique INB54 et l’ATPu INB32, sont des installations industrielles en démantèlement. AREVA y a traité 50 tonnes de plutonium jusqu'en 2003 dans des locaux construits sans aucune disposition à l'égard du risque sismique ! Le démantèlement se poursuit et connait régulièrement de graves incidents relevés par l'ASN, dont le plus grave, classé niveau 2, en 2009 : la masse de plutonium
contenue dans les « boites à gants » se chiffrait à environ 39 kg et non à 8 kg comme initialement déclaré par le CEA ! Seuls 3,4 kg de plutonium ont été sortis de l'installation à ce jour. Reste encore environ 35 kg de plutonium, un danger énorme: le plutonium est un déchet radioactif mortel à la fraction de milligramme prés. Le CEA a 15 ans pour achever le démantèlement de ces 2 installations.

Dans son récent rapport post Fukushima, l'ASN mentionne les dangers de cette installation, dangers également identifiés par le CEA « L’exploitant a identifié comme situation redoutée le rejet de plutonium à l’extérieur du site ... pour un séisme correspondant à 50% du SMHV( Séisme Maximal Historiquement Vraisemblable), le bâtiment principal pourrait s’effondrer ce qui conduirait à des disséminations de matières radioactives et par une pollution de la nappe phréatique, engendrant ainsi des conséquences radiologiques très importantes....Par ailleurs, l’accessibilité du site après séisme n’est pas démontrée compte tenu de la présence du portail et des portiques de sécurité qui seraient automatiquement bloqués»
Et j'en passe...

- L’installation MASURCA INB 39, qui mène des études sur les réacteurs à neutrons rapides à caloporteur gaz ou sodium est une installation à haut risque bien qu'à l'arrêt actuellement. Ces risques sont mentionnés également dans le récent rapport de l'ASN.
Quelques extraits: « ...Le CEA retient une situation redoutée de l’installation correspondant à un effondrement partiel ou total du bâtiment contenant la matière nucléaire (BSM). Cette situation pourrait être potentiellement aggravée par un accident de criticité ou un feu de sodium... aucune marge de sûreté n’existe dans l’état actuel de l’installation. Par conséquent, le risque principalement redouté est la ruine du bâtiment BSM, laquelle entraînerait celle des équipements et la perte de confinement pour Masurca... le CEA indique qu’un séisme du niveau du SMS conduirait à un effondrement total ou partiel du Bâtiment de Stockage des Matières (BSM), ce qui engendrerait une dissémination importante de matière radioactive dans l’environnement et empêcherait l’intervention....L’instruction menée par l’IRSN, appui technique de l’ASN, a mis en avant que, contrairement aux conclusions de l’exploitant, il existerait un réel risque de toxicité lié à la présence de sodium sur l’installation, en cas d’incendie. Ce risque pourrait compliquer la gestion de la situation accidentelle... »

- L'installation LEFCA INB 123 , qui continue de manipuler uranium, plutonium, américium et neptunium dans un laboratoire qui n'est pas aux normes antisismiques, malgré les nombreuses demandes de l'ASN et les risques identifiés de « liquéfaction des sols en cas de séisme »
En juin 2010, l'ASN a exigé du CEA de « réaliser avant le 29 juin 2012 le dispositif de prévention du risque de liquéfaction des sols du LEFCA » sous peine de sanctions pénales et administratives. A ce jour l'ASN, gendarme du nucléaire, n'a encore jamais sanctionné... Dans l'attente le danger demeure.

- Le Magasin de Stockage d’uranium enrichi et de plutonium INB53 qui aurait dû être fermé depuis bientôt 10 ans pour fragilité en cas de séisme mais est toujours là et bien achalandé. L' installation Magenta le remplacera mais c'est un travail de plusieurs années.

- l'installation STEDS INB37, traitement des effluents liquides radioactifs et des déchets solides qui devait avoir des renforcements para-sismiques, mais étant donné le montant trop élevé des travaux et leur difficulté, cette installation fonctionnera encore ainsi pendant 10, 15 ans ou plus.

Cette liste n'est malheureusement pas exhaustive et fait froid dans le dos. Nous voyons très bien que cette fiction de séisme est largement sous-estimée.
Il est totalement insensé d’avoir construit, et de construire encore, sur une zone sismique active, un si grand nombre d’installations nucléaires et bâtiments d’entreposage de déchets radioactifs.
Et il n'y a pas que le risque de séisme; un grave accident nucléaire peut survenir à tout moment à Cadarache.

Nous avons eu beaucoup de chance jusqu'à ce jour mais il est largement temps de mettre un terme à ce fonctionnement irresponsable. Il faut de toute urgence dénucléariser le centre de Cadarache tout entier. C'est une priorité vitale.

Une fois décontaminé ( il y a là du travail pour plusieurs dizaines d'années) le site de Cadarache pourrait se transformer en centre de recherche sur les économies d’énergie et les énergies renouvelables, seules vraies solutions d’avenir préservant notre planète et les générations futures, et générant bien plus d’emplois.

Antoine Calandra, 17 janvier 2012
coordination Antinucléaire Sud-est

can13, 19 janvier 2012 à 01:03 min

Nous, militants antinucléaires, étions à Saint-Paul-lez-Durance, et n'avons noté la moindre trace d'affolement dans la population, ni de simulation de quelque mise à l'abri que ce soit...

Nous étions également à Vinon-sur-Verdon, et n'avons jamais entendu la moindre sirène d'alerte.....

Sur la route, nous avons croisé deux voitures de la gendarmerie, aucun pompier et aucun journaliste.

Précisons que les organisateurs de cette fiction avaient soigneusement éloigné les medias du centre de Cadarache en les convoquant pour une conférence de presse en Avignon en fin de matinée (on peut lire dans « Atout Cadarache » : «... ceux qui l'ont écrit (le scenario) ont cependant épargné aux responsables du Centre une contrainte qui, aurait été bien réelle..... le Centre ne sera pas soumis à la « pression médiatique »...).

Le projet ITER sur le site de Cadarache serait dimensionné pour résister à un séisme de magnitude 7. Pourquoi alors ne pas simuler les conséquences d'un tel séisme sur les installations de Cadarache ? Pourquoi, restreindre le scénario à quatre installations impactées alors que le centre de Cadarache , d'après l'aveu même du CEA, comporte 6 installations (au moins) non conformes aux normes para-sismiques en vigueur.

Quid alors de l'effet domino, des réactions en chaîne, de la criticité dans des installations comme l'ATPu, en cours démantèlement, dont on ignore le stock exact de plutonium ? Quid des effets directs d'un dégagement massif de radioactivité, et ses conséquences sur le moyen et long terme ?

La fiction n'est jamais conforme à la réalité ! La catastrophe de Fukushima en est la terrible preuve. Dans le cas du nucléaire, ces simulacres de catastrophe, outre qu'elles sont requises par la loi, n'ont pour autres buts que de tester les procédures internes, et d'endormir les populations quant à la supposée gestion par les pouvoirs publics des effroyables dangers que représente le nucléaire.

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