Près de 150 films seront présentés du 4 au 9 juillet lors du festival international de Marseille (FID). Une programmation dense, dont Jean-Pierre Rehm vante la qualité assurée : "Les films se jugent par eux-mêmes." En exemple, le documentaire du marseillais Wael Shawky sur l'Égypte Cabaret Crusades : a path to Cairo, présenté en compétition internationale, ou encore Quatre bâtiments face à la mer de Philippe Rouy, au sujet de la catastrophe nucléaire de Fukushima en 2011.
Une sélection révélant un engagement politique pour le délégué général du FID : "Proposer un certain type de film, d'une certaine qualité est forcément un geste politique, dans un contexte où l'on prend le spectateur pour un enfant. Il faut sortir des sentiers battus, des écritures cinématographiques traditionnelles."
Quant au documentaire, Jean-Pierre Rehm a rappelé qu'il n'était pas un genre, mais davantage "un champ d'expériences", dans la mesure où "il est censé parler du monde" et de ses différents aspects. "Il lui faut trouver un langage adapté à chaque fois qu'il parle de quelque chose de nouveau" a-t-il expliqué.
Vos commentaires
1 commentaire
sur "Le FID au talk culture : "il faut sortir des écritures ciné traditionnelles""
karaboudjan, 28 juin 2012 à 13:36 min
Très intéressante interview
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