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Economie

Seafrance à Marseille ?

L'avenir de la Sncm se joue à Ajaccio aujourd'hui, loin de Marseille

C'est à Ajaccio, au siège de l'assemblée territoriale corse, que se joue depuis hier et jusqu'à aujourd'hui l'avenir de la Sncm. Une nouvelle délégation de service public est en discussion, et qui devrait réduire de façon substantielle les 74 millions d'euros de subventions versés chaque année à l'armateur marseillais. Si les élus corses votent intégralement le rapport de Paul Giacobbi, le président exécutif radical de gauche de l'assemblée, la Sncm pourrait sombrer. Les débats ont duré très tard dans la nuit, et  malgré quelques amendements à cette nouvelle DSP, la "situation resterait " toujours préoccupante" selon un proche du dossier. On en saura plus dans le milieu de la journée. En attendant, les responsables politiques et économiques marseillais , jusqu'à présent absents de ce dossier commencent à se réveiller. Ils ont sans doute compris qu'on pouvait se diriger vers un scénario à la Seafrance, la Sncm représentant plus de 2000 emplois , dont la majorité ici, sans compter les emplois indirects. Jacques Pfister le président de la Chambre de Commerce de Marseille,  interrogé il y a deux jours lors d'un point presse s'est déclaré " très inquiet" et a jugé "scandaleuse" l'offre de Véolia de proposer la Sncm pour 1 euro à la collectivité corse. Un Pfister qui marche néanmoins un peu sur les oeufs sur ce dossier car un des ses vice-président est Marc Reverchon, le Directeur Général de la Méridionale. De son côté Roland Blum, le Premier adjoint de Gaudin , notamment en charge des affaires économiques, et son représentant au conseil de surveillance du Grand Port maritime est monté au créneau ce matin dans la Marseillaise. Si le toujours-très-coutois Blum a jugé lui aussi la proposition à 1 euro de Gérard Couturier le président du conseil de surveillance de " pas sérieuse", et c'est fait l'avocat qu'il est de la "continuité territoriale" dénonçant au passage la Corsica Ferries qui grâce à son pavillon italien représenterait une forme de concurrence déloyale. Pour une fois Blum semble être sur la même ligne que la Cgt, qui n'est plus "le cancer du port". On espère que cette "union sacrée" ne sera pas trop tardive, Roland Blum annonçant qu'il allait bientôt avec "Monsieur le Maire" rencontrer "Monsieur Giacobbi". Dommage qu'il n'y est pas pensé plus tôt. 

Par Pierre BOUCAUD, le 23 mars 2012

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Vos commentaires

8 commentaires
sur "L'avenir de la Sncm se joue à Ajaccio aujourd'hui, loin de Marseille "

Olympien, 14 avril 2012 à 07:28 min

Vous connaissez relativement bien le dossier, cependant encore un peu d innocence dans votre raisonnement. Le syndicat corse n est pas cocu comme vous le dites, Mosconi sait parfaitement ce qu il fait; sur consigne de ses amis nationalistes (bien arroses en impôts révolutionnaires par la Corsica Ferry) il coule la SNCM au profit de la Corsica, les cocus sont seulement ceux qui lui font confiance.

jardin, 29 mars 2012 à 14:25 min

IDÉAL PC?
Pourquoi "idéal PC"? Idéal, cela suffit. C'est idiot n'est ce pas? Mais derrière le naufrage -organisé, je le répète- d'une entreprise, il y a le naufrage -tout aussi organisé- d'un modèle de société (au sens du pays tout entier). La CGT n'est pas la SNCM à elle toute seule. Pourtant, c'est bien ce que les médias et les politiques essayent, avec réussite, de faire passer dans l'opinion. Ce n'est pas la disparition de la SNCM qui est le problème majeur. Le but recherché, c'est la disparition des sociétés "à statut". Le dossier SNCM est juste emblématiques des enjeux en cour.
On peut être "pour l'Europe" et ne pas être xénophobe, tout en se demandant si l'argent du contribuable français doit sauver des entreprises qui emploient peu de ces mêmes français, vilipendés deux fois, par Bruxelles et par les nationalistes corses, qui ne voient pas tous ce qu'ils vont perdre.
IL faut dénoncer les excès de la CGT et de l’État providence. Mais que veut-on? Une société qui ressemble à l'entreprise concurrente?
Des contrats à durée déterminée, des statuts précaires, des cadences infernales (qui mènent à un dégazage sauvage), des violations répétées des codes du travail et des règlements de la sécurité?
Si c'est cette société que nous voulons pour nos enfants et pour nous même, il faut l'écrire et l'assumer. Le dénoncer n'est pas être dans je ne sais quel "idéal PC". C'est juste dire que tout n'est pas possible, sans réagir.
PS: il n'y a pas que dans le maritime. Pour l'aérien c'est la même chose. Le mercredi 28 mars, la cour d'appel de Bastia a ouvert les vannes d'une jurisprudence qui va faire tache. La cour a estimé que l'on pouvait faire travailler des CDD durant des années (plus de dix ans pour certains) et ne pas les requalifier (titulariser), malgré deux décisions des tribunaux des Prudhomme (Ajaccio et Bastia) qui disait le contraire, mais surtout malgré d'autres décisions de justice (La Poste...). Voila le monde qui nous attend. Cela ne concerne pas que le domaine des transports.
Demain, la société entière sera "low cost".
PS2:dans l'aérien en Corse, la société "à statu" c'est Air France. Le jugement de la cour d'appel de Bastia ne doit pas être interprété seulement comme un choix de société "intellectuel" ou politique. Il a de la chair, il es concret. Explications:
Pendant que l'on jette à la rue 45 CDD, la compagnie Air Corsica (compagnie régionale,actionnaire principal: l'assemblée de Corse), remplace les personnels ("à statut") d'Air France, par des employés (sans statut) d'une entreprise privée. C'est cela le sens pratique de ce jugement. Désormais, partout en France, on pourra faire référence au jugement de Bastia pour justifier l'emploi -sans fin- de CDD.
La Corse est un laboratoire d'expérience. Chut, il ne faut pas le dire, c'est du communisme.
Violation de la sécurité:
http://www.bakchich.info/societe/2012/01/26/avant-le-costa-concordia-le-...

Dégazage sauvage:
http://www.actu-environnement.com/ae/news/1154.php4

Chris, 4 avril 2012 à 17:03 min

Que de bonnes nouvelles !

Mais rien de neuf : depuis la constitution de Paoli la Corse montre la voie à la terre entière !

A basta, vous dénoncez tout et n'importe quoi, salmigondis indigeste, ras le bol de payer pour Air France et ses statuts obsolètes (Saint-Exupéry, l'aéropostale, tout ça c'est fini, vous êtes au courant ? Vous savez combien nous coûtent les retraités de cette compagnie ? Publions les détails de leurs obscènes avantages et laissons donc le Peuple juger, hein...).

Chris, 5 avril 2012 à 20:33 min

...TIENS, parlons-en d'Air France et des intérêts de l’île, puisque vous y tenez : c'est tout frais de la nuit dernière...

"En cédant aux exigences et au chantage d'Air France sur la DSP, la chèvre nustrale a une fois de plus été croquée par le loup national à l'appétit démesuré.

Pour 11 millions d'euros de plus, la CTC a donc sauvé la saison touristique et les 500 emplois mis dans la balance avec en prime une augmentation de 15 euros sur les vols de Paris, payée par les résidents corses. La tentation low cost affichée par Air France vers d'autres destinations a des limites sur la Corse !

« C'est un transfert de charges de la CTC vers les usagers, un impôt levé sur les contribuables corses », a dénoncé Paul-Félix Benedetti. Ce n'est jamais que la définition politiquement correcte du racket.

Le dossier aérien aurait dû être traité par la Commission violence. Quand aux 500 emplois, les prochaines années nous diront comment ils seront supprimés les uns après les autres sans que cela ressemble à cette fameuse casse sociale dénoncée en permanence par les élus communistes de l'Assemblée.

C'est sans doute le privilège de la gauche de réaliser ce que la droite n'a jamais osé faire, comme se délectait Ange Santini, ancien président UMP de l'exécutif. « C'est une politique ultralibérale, bien plus libérale que la nôtre ». Il faut reconnaître que notre droite insulaire est encore loin d'être décomplexée en matière sociale, prisonnière sans doute du système clientéliste inhérent à la gestion de nos collectivités."

http://www.corsematin.com/article/corse/les-basses-eaux-du-maritime.6247...

Chris, 28 mars 2012 à 22:23 min

@jardin : ...NAN SANS dèc, il y aurait une économie parallèle en Corse basée sur le détournement des subventions ?

Wohao, quel scoop...

L'enveloppe de la "continuité territoriale"...Délire jacobin mégalo qui voudrait qu'on puisse gommer à coup de billets la spécificité géographique de l'insularité...Une tare de plus que la Corse se trimbale, elle qui n'en manque pas (so corsu e ne su fieru, je précise..).
Cela doit prendre fin.

Quant aux gloubiboulga que vous faites des tenants et aboutissants de tout cela...On sait bien que dans cette vile de province qu'est la Corse tout le monde finit par se tenir par la barbichette, mais de là à en concocter comme vous le faites un tel salmigondis...'faut-il que vous soyez loyal à ce qu'il reste de l'idéal PC...

jardin, 24 mars 2012 à 19:28 min

L’ÉTAT, LA CORSE ET... PACA
Pour ceux qui n'ont pas lu les post liés aux autres articles sur ce dossier, nous vous précisons le pourquoi de "l’État" et de PACA.
L’ÉTAT
Alors qu'il doit tant à la Corse, pour l'avoir laissé dans un sous développement relatif durant des décennies, il a lancé (en 1975) une "enveloppe de continuité territoriale" (dotation budgétaire annuelle pour les transports)dans le but, non avoué, de voire cette dotation affectée à d'autres objectifs, à long terme. Ce terme est arrivé. Cela ne lui coutera pas un sous de plus.
LA CORSE
Nous vous avons décrit la trame dans le post "hold up sur l'argent public"
PACA
Marseille et Nice ont eu le temps de s'organiser.
-Le port de Nice fera,majoritairement de la croisière et quelques passagers vers la Corse, en été.
-Le port de Marseille se tourne de plus en plus vers la croisière et surtout, toute la zone du port (joliette) devient une aire de spéculation immobilière, à travers le projet Euroméditérranée. La dernière illustration en date, est la vente du siège de la SNCM -boulevard des Dames- en pleine zone de rénovation urbaine. En d'autres termes, Marseille a d'autres chats à fouetter que de continuer à transporter des centaines de milliers de passagers vers la Corse. Ceux qui ne pourront pas prendre les cargos, iront embarquer à Toulon. Et surtout n'allez pas croire que le maire de Marseille ne le savait pas, idem pour M. Blum.C'est juste un affichage. Même chose pour l'ancien maire de Toulon. C'est lui qui est intervenu devant le Sénat, pour répondre à une question parlementaire d'un sénateur communiste des Bouches du Rhône (Bret)sur "l'utilisation de l'argent public par la Corsica Ferries". Inutile de préciser que le maire de Toulon, de l'époque s'est fait le défenseur des bateaux jaunes. Des bateaux, pourquoi pas? Mais de l'usage de l'argent public, distribué depuis 2002 à une "entreprise fantôme" qui n'est pas la véritable gestionnaire de la flotte, ceci aurait dut interpeler les parlementaires. Silence,on coule d'abord la SNCM. Maintenant que c'est quasiment fait, les élus insulaires peuvent reprendre à leur comptes les remarques de la questions parlementaire. Ces élus peuvent reconnaitre que la Corsica Ferries a touché (durant dix ans) des "subventions déguisées. Va t-on lui réclamer ces plus de cent millions perçus? À quoi cela servirait il désormais? Cette argent public a sauvé du naufrage une compagnie en perte récurrente et permis d'aider à couler son concurrent "marseillais". Comme disait l'autre, tout cela était étudié pour. Mais par pitié, que les politiques marseillais ne viennent pas nous dire qu'ils ne savaient pas.
Dernier point: l'arrivée "tardive" de certains élus marseillais sur le devant de la scène, n'est pas faite pour trouver une solution économique. Non, le naufrage est établi (sauf on ne sait quel miracle). Des élus marseillais pointent le bout de leur nez pour préparer des solutions... sociales. Car, prenez note ici, la majorité des futurs chômeurs de la SNCM habitent en PACA. Cela aussi a été "étudié pour".
"une entreprise fantôme":
http://www.bakchich.info/international/2010/11/27/la-mysterieuse-compagn...

Sur les pertes récurrentes:
http://archives.lesechos.fr/archives/2000/LesEchos/18142-86-ECH.htm
"perte de la totalité de ses fonds propres" OUI,vous avez bien lu et ce n'est pas l'Humanité qui l'écrit. Comment une société peut elle survivre à cela? Réponse, c'était étudié pour.

jardin, 24 mars 2012 à 14:38 min

HOLD UP SUR L'argent public
Vendredi 23 mars, l'assemblée de Corse a été complice d'un hold up sur les subventions consacrées aux transports. En apparence, elle est l'acteur principal de de "fric frac". Mais en réalité elle n'est que l'un des complices. Le "cerveau" de ce "casse du siècle" est l’État. Un hold up au bénéfice de qui? Nous vous avons déjà répondu, il ne reste plus qu'à se répéter.
LA MÉTHODE
On enlève des dizaines de millions de subventions à la SNCM, officiellement "parce que le système coûte trop cher". En supprimant cet argent public, on sait que l'on coule la SNCM. On peu répondre comme certains élus corses (de droite à gauche en passant par les "nationalistes"): "tant pis pour leur gueule, ils ont trop fait de grève et ils sont rejetés par la population et la clientèle". Discours alléchant, mais cliniquement faux.
Après 47 jours de grève d'affilé en 2011 (Voir l'article de marsactu "47 jours de grève pour ça"), on pouvait penser que la clientèle allait fuir et alimenter encore le concurrent "jaune". Pas du tout, la haute saison 2011 de la SNCM sera la meilleur, depuis des années. A contrario, son concurrent qui avait bénéficié des 47 jours de grève, perdra des clients. Bizarre? Non, il suffit de se pencher sur le détail de la situation.

UNE CLIENTÈLE LOGIQUE...
Durant la longue grève,le concurrent a (fortement) monté ses tarifs. Quand la grève s'est terminé, les client qui réservaient pour l'été, se sont aperçu que le concurrent restait cher.
...DES ÉLUS TOUT AUSSI LOGIQUES
L'objectif final étant d'utiliser l'argent des subventions à tout autre chose, la SNCM pouvait faire tous les efforts qu'elle voulait ou pouvait, le dès étaient pipés d'avance.
En fait, il s'agit de reventiler les subventions économisées vers d'autres domaines (le développent hôtelier, notamment). D’où le jeu des élus de tout bord.
LA NUIT DES LONGS COUTEAUX
Pour ceux qui on pu suivre les débats (?)de l'assemblée de Corse, en directe sur internet, le plus surprenant pour ceux qui ont l’habitude de suivre des débats politiques dans leur assemblée régionale ou nationale, c'est qu'il n'y avait pas de... débat.
L'assemblée a organisé le dépeçage des subventions et de la SNCM dans le même mouvement.
UN HOLD UP AU BÉNÉFICE DE QUI?
Les concurrents:
A) en supprimant les subventions sur les car ferries, on offre un demi million de passagers, avec leurs recettes, à la dernière compagnie de ferries restante, la Corsica Ferries, jamais aussi bien nommée.
B) en ne subventionnant que les cargos dit "mixtes" on favorise la seule compagnie qui ne vit déjà que de cela (cargos+subventions), la Méridionale.
C) des "socio professionnels corses aux aguets. L'argent des subventions économisé sera pour eux. Pas tout de suite, cela se verrait. Dans quelque temps, quand les économies réalisées auront servi à nettoyer les finances publiques régionales.
LES COCUS DE L’OPÉRATION
A) des centaines d’employés de la SNCM et leurs sous traitants, envoyé au fond.
B)Les nationalistes et parmi eux des marins STC de la SNCM, qui croyaient à une compagnie régionale salvatrice. Il y aura, peut être, "une compagnie corse", mais soit elle ne fera que le service des cargos (moins d'emplois), soit ce sera une compagnie croupion, une société prétexte, pour masquer la démonstration précédente.
C) les clients. Ils payeront plus cher, un service de moindre qualité, avec moins d'offre.C'est cela le libéralisme bien compris. Mais alors que devient "la concurrence qui fait baisser les prix"? Cette fable servi, depuis des années, pour justifier l’affaiblissement puis le naufrage de la SNCM, prend fin. C’ÉTAIT DU BIDON, DE L'HABILLAGE.
Dit comme cela, est ce que c'est plus clair?

Pour comprendre toute la manœuvre, vous pouvez lire cet article:
http://www.bakchich.info/france/2012/03/15/corse-la-speculation-immobili...
Vous pouvez rechercher sur intenet, l'enquête du site amnistia.net: sur le dossier

jardin, 24 mars 2012 à 14:13 min

HOLD UP SUR L'argent public
Vendredi 23 mars, l'assemblée de Corse a été complice d'un hold up sur les subventions consacrées aux transports. En apparence, elle est l'acteur principal de de "fric frac". Mais en réalité elle n'est que l'un des complices. Le "cerveau" de ce "casse du siècle" est l’État. Un hold up au bénéfice de qui? Nous vous avons déjà répondu, il ne reste plus qu'à se répéter.
LA MÉTHODE
On enlève des dizaines de millions de subventions à la SNCM, officiellement "parce que le système coûte trop cher". En supprimant cet argent public, on sait que l'on coule la SNCM. On peu répondre comme certains élus corses (de droite à gauche en passant par les "nationalistes"): "tant pis pour leur gueule, ils ont trop fait de grève et ils sont rejetés par la population et la clientèle". Discours alléchant, mais cliniquement faux.
Après 47 jours de grève d'affilé en 2011 (Voir l'article de marsactu "47 jours de grève pour ça"), on pouvait penser que la clientèle allait fuir et alimenter encore le concurrent "jaune". Pas du tout, la haute saison 2011 de la SNCM sera la meilleur, depuis des années. A contrario, son concurrent qui avait bénéficié des 47 jours de grève, perdra des clients. Bizre? Non, il suffit de se pencher sur le détail de la situation

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