ZOOM sur les impôts locaux à Marseille
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9 réponses à “Noche catalana…pas si on the move”

  1. Tourisme à Marseille et si ce n’était pas le bon business model ?

    [...] une vraie offre culturelle, de loisirs pour attirer les touristes les chiffres ne bougeront pas. Et les fermetures en cascades des soirées tout au long de l’été ne risquent pas d’arranger les choses. C’est bien de [...]

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  2. joliette13

    En espagne, lorsqu’il y avait les Botellons – genre un peu les apéros Facebook d’aujourd’hui-, les lendemains matins, les places étaient nettoyées et il n’y a aucune traces de fêtes (Bon d’accord, l’état espagnol PP les as supprimées), lorsqu’il y a les feria de la média dia, c’est la même chose, à 20 heures il n’y a plus un gobelet, une assiette d’arroz qui traînent.
    C’est donc aussi une histoire de politique de gestion de la propreté des rues, problème récurrents ici.
    Marseille aurait pu avoir l’opportunité d’utiliser ces docks destinés aux bureaux pour en faire des lieux festifs pour les noctambules, mais la mairie ne l’a pas souhaité et elle déjà bien dérangé par les festivals en place, voir Marsattack.
    Marseille, ville du Sud avec un esprit bien planplan, tous tranquille chacun chez soit.

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  3. fabien

    De quoi espérer : il parait que le festival Borderline était un succès ! Et sans problèmes en plus !
    http://www.frequence-sud.fr/article.php?id=8938

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  4. Laurent

    Centre ville de Marseille, le dimanche matin : canettes en verre explosées partout, presque pas une porte d’immeuble sans une flaque de pisse dessus et au pied, poteaux de signalisation courbés ou cassés, poteaux de trottoirs descellés pour garer la bagnole, magnifique « éclatés » de vomis verts, marrons ou violets (tendance 2010) un peu partout, nouvelles séries de tags sur les murs (une semaine sur deux en moyenne).
    La movida a bon dos, les porcs sont partout.

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    1. fabien

      Ce que vous décrivez n’est effectivement pas normal : mais encourager les activités de nuit ne veut pas dire tolérer l’incivisme généralisé. Autoriser les concerts en plein air dans des quartiers dédiés ne dispense ni de punir ceux qui se gareraient sur les trottoirs, ni de nettoyer les rues !
      La movida a son lot de défauts qui concerne une minorité (il y aura toujours des gens qui boivent trop et se comportent mal) et demande d’être d’autant plus vigilants, mais permet à une majorité de passer de bons moments, sans parler des retombées économiques.

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    2. lolo

      Hé, laurent, uu parles de quelle centre ville de Marseille? Celui qui vit dans ta tête ou le vrai ? Parce que bon, ok, y’a quelques problèmes mais ton descriptif apocalyptique est tout droit sorti de l’imagination d’un fumeur d’herbe patenté. et oui, j’y habite.

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      1. Laurent

        Cher lolo,
        J’aimerais bien savoir où tu habite dans le centre ville, qui est certes assez grand. Moi je te parle du rectangle magique des boîtes et restos (là justement ou on fait la fête, objet de l’article commenté), et qui se situe globalement entre le quai de rive neuve, Thiars et bien entendu Opéra.
        Et j »ai arrêté le chichon ya une quinzaine d’années.

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  5. jerem

    D’ici à ce que Marseille devient un ville de fête, on sera mort … Absolument tout est changé dans la ville pour que ça devienne le cas. Quand on sait l’immobilisme marseillais, c’est pas demain la veille …

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    1. fabien

      je ne partage pas votre fatalisme. La ville et toute la région a un potentiel énorme, c’est une histoire de courage politique (en le disant, je me rends compte du chemin à faire ;-)
      D’où l’importance d’en parler, à mon sens.

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