
Arnaud de Grammont
Après le succès de la semaine dernière, grâce à Marsactu plusieurs dizaines de milliers de marseillais seraient venus au Café des Epices, à tel point que certains ont cru à un apéro facebook, Arnaud de Grammont, le chef propriétaire des lieux remet le couvert ce soir. Le concept ? on boit un coup de rosé, avec modération bien entendu comme le dit Jean-Pierre Pernaud ( eh,eh) à chaque fin de reportage sur les courses de vachettes, on grignotte des tapas, on s’allonge dans des transats, on écoute un peu de musique, avec toujours un DJ mais également la présence de 2 musiciens. Voilà, on est pas mal, quoi. Et ce soir ce n’est pas The Party qui est projeté sur l’écran géant, mais la demi finale de la Coupe du Monde Allemagne Espagne. D’ailleurs si l’Allemagne se qualifie, le patron promet une choucroute géante et une mini fête de la bière sur la place Bargemon pour la 3 éme mi-temps. ( on rigole Jean-Claude, on rigole). Sinon vous pouvez aussi rester chez vous et regarder tranquillement les « Numéros 1 du rire et de la chanson » spécial Michel Leeb sur France 3. Bonne soirée.
Et si vous alliez voir The Party sous les oliviers au Café des Epices à Marseille ?, spécial copinage saison 1 sur Marsactu.fr















Espérons que l’accueil, le service et la chaleur humaine seront au RDV cette fois. Mercredi dernier nous avions voulu profiter des petits plats inventifs du lieu et de la bonne ambiance transats… Hélas, c’était vite oublier que le Café est un micro-restaurant. Passé 20 couverts c’est la débandade totale, la mauvaise humeur, et un service à la Montmartre en rush hour.
Ainsi à notre arrivée le concept tapas nous a-t’on doctement expliqué, ne permettait pas de nous donner quelques olives avec l’apéro ; nous avons continué notre éducation par des explications sur le pourquoi et le comment il était impossible de recommander des tapas salés avant les desserts (une fois commandé, c’est commandé ! Impossible d’en rajouter) ; pour faire bonne mesure nous avons dû allez cherché à chaque étape nos couverts, sans même plus oser demandé du pain…
Un petit plus pour la jeune serveuse qui avait l’air honnêtement désolée du stress dans lequel l’équipe était. Un énorme moins pour votre pote (le patron) qui nous a rattrapé en courant : voulait-il s’excuser en personne ? Nous offrir le café que nous n’avions pas pris sur place, pressé de fuir le lieu ? Que nenni ! Il pensait simplement que nous étions parti sans payer ! Et de se lancer ensuite dans des explications de poète maudit sur ses concepts de restauration… Mon ami, la restauration c’est avant tout la convivialité, même si l’on est Adrian Ferra. Si nous revenons un jour au Café des Épices, ce sera en hiver… et si le patron est au ski.
Tout cela est d’autant plus regrettable que les restaurateurs partent plutôt en vacance pendant l’été et que bien peu essayent de proposer des choses sympathiques. Heureusement il reste Aix ?
Signaler un abus