La photo du jour se passe de tout commentaire. Elle date de ce matin et vous l’aurez constaté, il y a un peu de vent. mais pourtant, voilà : le Ferry Boat, fleuron de la flotte marseillaise, fierté de la municipalité Gaudin en matière de transport est bloqué. pas pour cause de grève, pas pour cause de panne, juste parce qu’il y a un avis de coup de vent en mer (force 6), comme c’est le cas fréquemment ici selon les services météo que nous avons interrogé. Nous vous rappelons que le trajet du Ferry Boat est de 400 mètres, entre le quai de Rive Neuve et le quai des belges à l’intérieur du Vieux Port mais comme vous pouvez le constater sur cette image, la mer était démontée vers midi aujourd’hui !
Si vous aimez les dessous du nouveau Ferry boat, c’est là.















Oh la, ça devient sérieux cette affaire ! La traversée du Vieux Port comme remake du Salaire de la Peur? Non, faut pas rêver.
Et puis, et puis, est-ce qu’ils ont droit à une prime de risque à partir de force 6 nos fiers marins municipaux ; ça motive parfois …. Devraient y réfléchir parceque le vent à Marseille, c’est au moins 100 jours/an.
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J’ai l’impression qu’il tient encore moins bien le cap que l’ancien…
(d’ailleurs le problème ne vient pas d’un coup de mer, mais d’un coup de vent… mais le vent n’est quand même pas très fort aujourd’hui).
Il y a quelques jours un des marins disaient à une personne sur le quai que le nouveau ferry tenait moins bien sur l’eau que l’ancien car il est juste « posé » sur l’eau (c’est un catamaran) alors que l’ancien avait une quille de deux mètres…
Ca fait quand même beaucoup de ratés ces derniers temps (ferry, palais de la glisse, Marsatac,…)
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essayer de tirer une droite entre les deux rives du vieux port par vent d’est et vous comprendrez (l’exagérée, certes) décision des pouvoirs publics..
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Un fait extraordinaire qui montre à quel point j’aime cette ville, il est bien évident que dans la tempête le fardage ou le fardeau de notre beau bâtiment, par bâbord, serait emporté…Alors pour son capitaine, citons ensemble ce poême de Victor Hugo :
« Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis ?
Combien ont disparu, dure et triste fortune ?
Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
Sous l’aveugle océan à jamais enfoui ? «
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