A la une : rien. Page 2 : rien. Page 3 : rien. page 4 : rien. Page 5 : rien. page 6 : rien. page 7 : rien. page 8 : Rien. page 9 : rien. Page 10 : rien. page 11 : rien. page 12 : rien. page 13 : rien. page 14 : rien. page 15 : rien. page 16 : rien. page 17 : rien, page 18 : rien. Ah, si, une brève. Ouf, quel courage, l’honneur est sauf, on ne pourra pas dire que La Provence a étouffé l’affaire ! Mais le pire, c’est peut-être le titre de cette brève : « Gaudin fait le buzz », comme s’il s’agissait d’un jeu, comme si Gaudin avait remporté une victoire dans un jeu qui consiste à faire parler de soi. Indécent et de quoi nourrir la rumeur selon laquelle c’est à la mairie qu’on tient le stylo et les ciseaux. A ce rythme là, bientôt, même les poissons du vieux port refuseront d’être emballés dedans. Mais rassurez-vous, si la presse écrite va mal, c’est la faute à Internet !
Sur le site Internet de la Provence, l’info est fermée aux commentaires.
Par contre sur Rue 89, dimanche soir, le sujet publié samedi matin atteint un record. 80 000 visiteurs et 600 commentaires pas si défavorables à Gaudin que ça, d’ailleurs.



















quand on donne des leçons à tout le monde, ce serait bien d’éviter les fautes d’orthographe : ouvert auX commentaires
Vous avez bien raison, nous avons oublié que « au » prenait un x au pluriel.
Désolé de vous avoir contredit, ça n’a pas l’air de vous plaire…
Vous faites fausse route. Le dérapage était évoqué dès le lendemain dans l’édition Marseille, si mes souvenirs sont bons.
oui « évoqué » c’est bien le problème à notre avis, mais vous n’ êtes pas obligé de le partager. Bon dimanche.
C’est là qu’on se dit qu’un quotidien comme la Tribune du Sud n’était pas inutile